Je ne vois pas l'intérêt qu'il y a à restreindre ce choix, en interdisant de placer certaines restrictions.
Il ne s'agit pas d'interdire des possibilités mais de ne pas donner des privilèges qui les rendent possible.
Partant de là, c'est plutôt autoritaire de considérer que quelqu'un qui vient apporter un plus devrait être obligé de le distribuer selon certaines règles.
Exactement, mais le fait est que personne n'est obligé de diffuser ce qu'il découvre, pour peu qu'on respect la vie privée des gens.
Ce qui est également autoritaire c'est de dire «hep, j'suis prems à découvrir tel chose, alors quiconque voudra en faire usage devra quémander mon autorisation».
Dans le premier cas, si quelqu'un d'autre découvre la même information par ses propres moyens et décide de le publier, il n'y pas de soucis. Dans le second cas, l'imposition arbitraire du privilège rend l'utilisation publique impossible.
Et si je décide de ne le partager qu'à quelques amis que j'ai choisi?
Si tu as confiance en tes amis, pourquoi pas. Par contre leur interdire de ne pas le partager, ce n'est plus une relation d'amitié basé sur la confiance qui te lie a ces personnes, mais plutôt une relation maître/esclave basé sur l'autorité.
Et si j'estime que ce chouette truc fait partie de ma vie privée, mais que je suis prêt à partager ce pan de ma vie privée avec toute personne qui m'achète un DVD pour 20€ et s'engage à ne pas le copier?
À partir du moment où tu dis «toute personne», c'est une relation public et pas privée. Et idem, ici tu veux te mettre en position de maître d'un servile public.
Si un auteur met son oeuvre dans la case juridique "vie privée" et t'impose d'être son ami sur Facebook pour écouter sa musique, tu fais quoi?
Je n'ai pas de compte sur facebook et je n'écoute plus que de la musique sous licence libre, sauf là où indépendament de ma volonté, je ne peux échapper au matraquage du répertoire SACEM.
[^] # Re: Faîtes du TOR au gouvernement chinois...
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Fermeture prochaine de Google Chine?. Évalué à 3.
Il ne s'agit pas d'interdire des possibilités mais de ne pas donner des privilèges qui les rendent possible.
Partant de là, c'est plutôt autoritaire de considérer que quelqu'un qui vient apporter un plus devrait être obligé de le distribuer selon certaines règles.
Exactement, mais le fait est que personne n'est obligé de diffuser ce qu'il découvre, pour peu qu'on respect la vie privée des gens.
Ce qui est également autoritaire c'est de dire «hep, j'suis prems à découvrir tel chose, alors quiconque voudra en faire usage devra quémander mon autorisation».
Dans le premier cas, si quelqu'un d'autre découvre la même information par ses propres moyens et décide de le publier, il n'y pas de soucis. Dans le second cas, l'imposition arbitraire du privilège rend l'utilisation publique impossible.
Et si je décide de ne le partager qu'à quelques amis que j'ai choisi?
Si tu as confiance en tes amis, pourquoi pas. Par contre leur interdire de ne pas le partager, ce n'est plus une relation d'amitié basé sur la confiance qui te lie a ces personnes, mais plutôt une relation maître/esclave basé sur l'autorité.
Et si j'estime que ce chouette truc fait partie de ma vie privée, mais que je suis prêt à partager ce pan de ma vie privée avec toute personne qui m'achète un DVD pour 20€ et s'engage à ne pas le copier?
À partir du moment où tu dis «toute personne», c'est une relation public et pas privée. Et idem, ici tu veux te mettre en position de maître d'un servile public.
Si un auteur met son oeuvre dans la case juridique "vie privée" et t'impose d'être son ami sur Facebook pour écouter sa musique, tu fais quoi?
Je n'ai pas de compte sur facebook et je n'écoute plus que de la musique sous licence libre, sauf là où indépendament de ma volonté, je ne peux échapper au matraquage du répertoire SACEM.