• [^] # Re: Et toi, tu te situe comment là dedans ?

    Posté par . En réponse au journal « Beeeh » : une histoire de mouton.. Évalué à 7.

    Pour être un peu plus constructif, je trouve que tes définitions sont pas très bonnes. Si tu refuses en général d'appartenir à un ensemble de personne, tu n'iras pas très loin, ne serait-ce que parce que tu appartiens à l'ensemble des personnes de sexe masculin, etc.

    Tu appartiens aussi à ton groupe familial, par exemple.

    La définition donnée ici est à mon avis bien meilleure : http://www.psychologie-sociale.com/index.php?option=com_cont(...)

    Ta définition est bien trop large par rapport à celle là, tu oublies un peu les relations entre les personnes du groupe.


    D'autre part, tu postules à partir de quelques expériences négatives que les groupes ont forcément un effet néfaste, et qu'en quelque sorte on abolit tout esprit critique en faisant parti d'un groupe ... Tu n'envisage pas du tout que le groupe puisse avoir des effets positifs d'une part, et qu'un individu puisse garder son individualité à l'intérieur du groupe. Je pense que c'est complètement faux, et qu'au contraire, le dialogue avec les autres et l'échange d'idée, le partage des tâches, peuvent avoir des effets extrêmement positifs.


    Enfin sur la division entre les groupes en général et les groupes d'intérêts, il ne t'es pas interdit de choisir les groupes auxquels tu désires appartenir, la place que tu souhaites y tenir. Donc la distinction me semble un peu arbitraire et artificielle. Un groupe d'intérêt, sociologiquement, c'est un groupe amha. Il respecte les conditions remplies dans ce groupe. Donc pour moi, c'est juste un moyen de t'en sortir d'une pensée un peu manichéennes "les groupes, c'est mal, sauf ceux que j'aime bien" ...

    Ce que tu critiques principalement, on dirait, c'est le "suivisme", le fait qu'il y ait une personne qui prenne les décisions (consciemment ou non) et que les autres suivent ... C'est plus l'organisation du groupe que son existence même.