Ce que tu dis est faux, même s'il est clair que ce brevet est stupide et couvre quelque chose qui est trivial à redécouvrir par «l'homme (ou la femme) de l'art», et donc ne devrait pas être brevetable.
Bon, ayant eu l'immense joie d'écrire moi-même des brevets (pas logiciel, heureusement), je sais à peu près comment on détermine le champ d'application d'un brevet.
En l'occurence, il suffit de lire la revendication (claim en anglais) numéro 1. Ici qu'est-ce qu'on a :
A method of processin a data word, the method comprising: receiving the data word; detemining whether the data word has a first width or a second width, the second width greater than the first; after determining that the data word has the first width, sign extending the data word to create a data word having the second widtg; and substracting a value from an interim count of leading data bits of the data word having the secod width to detemine a final count of leading data bits.
Donc, oui en plus c'est effectivement trop vaste (mais c'est le jeu des brevet d'essayer d'avoir la revendication la plus vaste possible). Ce que veut dire ce charabia c'est que le brevet souhaite protéger l'ensemble des procédé qui permet d'étendre le nombre de bit d'un mot reçu après avoir déterminé dynamiquement quelle était la longueur du mot reçu. Ça ne couvre pas la conversion statique du nombre de bits dans un mot (chose qui est faite par n'importe quel processeur en 1 instruction). Mais effectivement, ça doit pouvoir être fait par une succession de 3 instructions assembleur au lieu de 1 seule. Je me demande comment un programme qui a une chance importante d'être généré automatiquement par /dev/random peut être breveté, mais bon...
[^] # Re: Hein ?
Posté par ステファン . En réponse au journal Zeros, soustraction et (USB, Flash, WiFi, SECAM, DSP, Coffee machine). Évalué à 5.
Bon, ayant eu l'immense joie d'écrire moi-même des brevets (pas logiciel, heureusement), je sais à peu près comment on détermine le champ d'application d'un brevet.
En l'occurence, il suffit de lire la revendication (claim en anglais) numéro 1. Ici qu'est-ce qu'on a :
A method of processin a data word, the method comprising: receiving the data word; detemining whether the data word has a first width or a second width, the second width greater than the first; after determining that the data word has the first width, sign extending the data word to create a data word having the second widtg; and substracting a value from an interim count of leading data bits of the data word having the secod width to detemine a final count of leading data bits.
Donc, oui en plus c'est effectivement trop vaste (mais c'est le jeu des brevet d'essayer d'avoir la revendication la plus vaste possible). Ce que veut dire ce charabia c'est que le brevet souhaite protéger l'ensemble des procédé qui permet d'étendre le nombre de bit d'un mot reçu après avoir déterminé dynamiquement quelle était la longueur du mot reçu. Ça ne couvre pas la conversion statique du nombre de bits dans un mot (chose qui est faite par n'importe quel processeur en 1 instruction). Mais effectivement, ça doit pouvoir être fait par une succession de 3 instructions assembleur au lieu de 1 seule. Je me demande comment un programme qui a une chance importante d'être généré automatiquement par /dev/random peut être breveté, mais bon...