Le capitalisme est naturellement contre les brevets. (tu trouveras des explications un peu partout, sinon demande)
Tu confonds avec le libéralisme. Le capitalisme c'est l'accumulation de privilèges dont on essai d'abuser le plus possible sans ce soucier des conséquences (la main invisible s'occupe de faire tout bien fonctionner qu'on vous dit !), donc les brevets c'est très bon d'un point de vu capitaliste.
Le logement cher est lié aux POS et règles d'urbanisme contraignantes alors que capitalisme=tu fais ce que tu veux sur ta propriété.
Ouais, tu fais ce que tu veux, donc tu mets le loyer le plus cher possible, pour investir une bonne partie des recettes dans l'acquisition de nouveaux privilèges sur des logements et ainsi de suite. Ceux qui ont le plus de privilèges au départ vont mécaniquement en accumuler de plus en plus, et les autres auront de moins en moins (les ressources étant limités), puisque forcés de donner tout du peu qu'ils ont, ils ne peuvent mettre de coté pour acquérir un tel privilège.
Le capitalisme est contre la colonisation (capitalisme=droit de propriété, colonisation=propriété des indigènes bafouée)
La mise en œuvre du droit de propriété n'implique pas une répartition équitable du droit de propriété. Le capitalisme encourage d'ailleurs nettement la tendance contraire : le but est d'accumuler plus pour que plus de de ressources soient consacrés aux désirs de sa seule personne, pas du tout de répartir au mieux des privilèges pour arranger tout le monde.
L'appropriation par la force, quel soit physique avec une invasion armé, ou morale en amenant les autres acteurs à se plier (par conditionnement, manipulation ou intimidation) aux règles d'un jeu pipé (ou tout du moins, dont les conditions initiales rend quasi-certaine l'issu du jeu), est le fondement du capitalisme.
Ne pas reconnaître le droit de propriété à des indigènes, est très bon d'un point de vue purement capitaliste. D'abord on dit que ce sont des sauvages, ils vivent sans règles (ou des règles différentes et donc à éliminer), on est gentil on apporte la civilisation (avec la propriété), quoi de plus normal que d'être récompensé par l'attribution du plus gros de la propriété. D'ailleurs tant qu'à nier la possibilité de prospérité dans une organisation sociale différente, pourquoi pas nier l'humanité du sauvage et s'attribuer le privilège des décisions le concernant. Vive l'esclavage !
Bref, le capitalisme tout seul, c'est juste accumuler des privilèges, ni plus ni moins.
Il est clair qu'un capitalisme qui n'est pas modéré par tout un tas de préoccupations sociales et éthiques mène à un immondisme sans nom.
[^] # Re: Une très bonne nouvelle !
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal And then they were four .... Évalué à 3.
Tu confonds avec le libéralisme. Le capitalisme c'est l'accumulation de privilèges dont on essai d'abuser le plus possible sans ce soucier des conséquences (la main invisible s'occupe de faire tout bien fonctionner qu'on vous dit !), donc les brevets c'est très bon d'un point de vu capitaliste.
Le logement cher est lié aux POS et règles d'urbanisme contraignantes alors que capitalisme=tu fais ce que tu veux sur ta propriété.
Ouais, tu fais ce que tu veux, donc tu mets le loyer le plus cher possible, pour investir une bonne partie des recettes dans l'acquisition de nouveaux privilèges sur des logements et ainsi de suite. Ceux qui ont le plus de privilèges au départ vont mécaniquement en accumuler de plus en plus, et les autres auront de moins en moins (les ressources étant limités), puisque forcés de donner tout du peu qu'ils ont, ils ne peuvent mettre de coté pour acquérir un tel privilège.
Le capitalisme est contre la colonisation (capitalisme=droit de propriété, colonisation=propriété des indigènes bafouée)
La mise en œuvre du droit de propriété n'implique pas une répartition équitable du droit de propriété. Le capitalisme encourage d'ailleurs nettement la tendance contraire : le but est d'accumuler plus pour que plus de de ressources soient consacrés aux désirs de sa seule personne, pas du tout de répartir au mieux des privilèges pour arranger tout le monde.
L'appropriation par la force, quel soit physique avec une invasion armé, ou morale en amenant les autres acteurs à se plier (par conditionnement, manipulation ou intimidation) aux règles d'un jeu pipé (ou tout du moins, dont les conditions initiales rend quasi-certaine l'issu du jeu), est le fondement du capitalisme.
Ne pas reconnaître le droit de propriété à des indigènes, est très bon d'un point de vue purement capitaliste. D'abord on dit que ce sont des sauvages, ils vivent sans règles (ou des règles différentes et donc à éliminer), on est gentil on apporte la civilisation (avec la propriété), quoi de plus normal que d'être récompensé par l'attribution du plus gros de la propriété. D'ailleurs tant qu'à nier la possibilité de prospérité dans une organisation sociale différente, pourquoi pas nier l'humanité du sauvage et s'attribuer le privilège des décisions le concernant. Vive l'esclavage !
Bref, le capitalisme tout seul, c'est juste accumuler des privilèges, ni plus ni moins.
Il est clair qu'un capitalisme qui n'est pas modéré par tout un tas de préoccupations sociales et éthiques mène à un immondisme sans nom.