Le SFLC le fait pour certains projets mais il est peut être de notre ressort, en tant qu'utilisateurs de logiciels libres, de sensibiliser («éduquer») les entreprises à notre position de manière discrète.
Que nous agissions aussi c'est bien. Y aller direct de soi même, c'est prendre le risque de braquer l'interlocuteur en question. On a tellement vite fait de déraper en invectives sous le coups de la frustration, passer par des personnes qui ont l'habitude de traiter le sujet avec calme et sérieux me semble plus raisonnable.
Reporter des problème à le SFLC, c'est agir. Demander le remboursement des logiciels sur le matériel qu'on achète c'est bien, le faire avec l'aide de rackticiel, c'est beaucoup mieux.
cette solution est à prendre avec des pincettes pour ne pas refroidir des industriels qui sont un vecteur important de la diffusion de nos valeurs
Et le SFLC ne fait pas ça à la légère, je ne doutes pas qu'ils ont réfléchi plus que nous à la question.
Puis refroidir les industriels, ça me fait un peu marré quand même. C'est pas des enfants de cœurs, leurs valeurs c'est d'écraser le concurrent, d'atteindre la «victoire» au détriment du prochain. Bien sûr qu'il faut se montrer plus respectueux à leur égard qu'ils le sont au notre, sinon on ne vaut pas mieux.
Mais le respect ce n'est pas la soumission. Si on utilise une licence, c'est dans l'intention de la faire respecter.
Sinon autant tout placer dans le domaine public et attendre béatement que les entreprises se mettent spontanément à respecter leurs clients en tant qu'individus dont ils veulent le plus grand bien, plutôt qu'en tant que pigeon dont il faut extraire autant de richesses que possible sans se soucier de lui laisser quoi que ce soit.
[^] # Re: La GPL est là pour les utilisateurs
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Bruce Perens, l'auteur de Busybox, s'exprime sur l'affaire. Évalué à 3.
Que nous agissions aussi c'est bien. Y aller direct de soi même, c'est prendre le risque de braquer l'interlocuteur en question. On a tellement vite fait de déraper en invectives sous le coups de la frustration, passer par des personnes qui ont l'habitude de traiter le sujet avec calme et sérieux me semble plus raisonnable.
Reporter des problème à le SFLC, c'est agir. Demander le remboursement des logiciels sur le matériel qu'on achète c'est bien, le faire avec l'aide de rackticiel, c'est beaucoup mieux.
cette solution est à prendre avec des pincettes pour ne pas refroidir des industriels qui sont un vecteur important de la diffusion de nos valeurs
Et le SFLC ne fait pas ça à la légère, je ne doutes pas qu'ils ont réfléchi plus que nous à la question.
Puis refroidir les industriels, ça me fait un peu marré quand même. C'est pas des enfants de cœurs, leurs valeurs c'est d'écraser le concurrent, d'atteindre la «victoire» au détriment du prochain. Bien sûr qu'il faut se montrer plus respectueux à leur égard qu'ils le sont au notre, sinon on ne vaut pas mieux.
Mais le respect ce n'est pas la soumission. Si on utilise une licence, c'est dans l'intention de la faire respecter.
Sinon autant tout placer dans le domaine public et attendre béatement que les entreprises se mettent spontanément à respecter leurs clients en tant qu'individus dont ils veulent le plus grand bien, plutôt qu'en tant que pigeon dont il faut extraire autant de richesses que possible sans se soucier de lui laisser quoi que ce soit.