• [^] # Re: Pas un problème

    Posté par . En réponse au journal MALWARE LINUX. Évalué à 8.

    J'ai été eu :-D.

    C'est ce qui arrive quand on attaque sur un terrain qu'on ne connaît pas.

    Bon finalement, il y a de quoi sous Linux, je ne connaissais pas (mais... Aucun n'est libre eh eh eh!).

    Si clamav.

    Ma réaction reste toutefois valable : les linuxiens sont plus prompt à répondre "limite-toi" plutôt qu'à essayer de comprendre pourquoi Mme Michu a essayer de sortir des limites imposées (et inacceptables pour Mme Michu) par la distribution (à voir la note du premier commentaire qui est à fond dans "limite-toi", j'en fais une généralité)

    Je penses que les réactions que tu vas voir ici sont des réactions de gens qui ont déjà dépanner beaucoup, beaucoup de machines et qui en ont plein l'os des utilisateurs qui vont à la hache sur le système et qui viennent pleurer ensuite.
    Dès que tu rentres dans ce monde, les gens (et ceux peu importe les systèmes) mettent des limitations. Regarde un administrateur Microsoft sur son parc : GPO a plein tube.
    C'est normal, soit tu limites, soit tu dépannes. Tous les systèmes d'exploitation ont une faille commune, l'utilisateur.
    Si l'utilisateur clique oui sur "êtes-vous certain de vouloir installer ce virus qui va détruire ces données", puis débloquer sur "ceci est un message de votre antivirus, voulez-vous bloquer le virus qui va détruire vos données" et finalement entre le mot de passe administrateur, puis l'empreinte digital, puis ... Ben on peut rien faire, hormis dépanner.

    Ensuite dans le monde des "linuxiens" les limites sont très légères parce que c'est justement un monde où on évite les limites. Regarde ce qu'est devenu Windows, un truc où il faut confirmer trente fois que tu veux bien détruire ton système. Dans les distributions actuelles tu confirmes une fois et ton système est détruit, mais faut pas venir pleurer après.

    C'est surtout une question de mettre la barre à la bonne hauteur et surtout de pouvoir régler cette barre. Sur mon ordinateur personnel, je peux le détruire sans avoir rien à dire, il fait.

    "It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell