>> Que selon lui, le papier n'est pas prêt d'être détrôné par le numérique ("Vous vous voyez offrir un fichier PDF pour un anniversaire ?")
Non, je ne me vois pas offrir un PDF.
Et peut-être même qu'à cause de ça, je ne me vois pas non plus offrir un livre ?
Nombre de gens ont cessé d'acheter des livres de recettes de cuisine, car on trouve tout sur internet. Je ne bosse pas dans cette industrie, mais je pense que les éditeurs de recettes (de cuisine) n'en font plus beaucoup (de recettes (monétaires))
>> - Que plus un livre est téléchargé sur son site, plus il en vend des exemplaires papier.
Oui, mais les gens ont décidé d'aller chez lui et savent que ça sera téléchargé. S'il subvient à ses besoins ainsi, tant mieux, mais rien, strictement rien ne dit que ses livres auraient eu un seul client (en dehors de la famille de l 'écrivain) si c'était un éditeur "normal". Selon moi il fait forcément du gain car il part de rien, alors que je crois quand même que le numérique est véritablement un manque à gagner conséquent pour l'industrie livro-papétière. C'est pas forcément mal (les gentils abres \o/), mais on ne peut pas nier que ce soit douloureux pour une partie de l'industrie.
# Ça se défend
Posté par Axioplase ıɥs∀ (site web personnel) . En réponse au journal Albanel : le retour. Évalué à 2.
Non, je ne me vois pas offrir un PDF.
Et peut-être même qu'à cause de ça, je ne me vois pas non plus offrir un livre ?
Nombre de gens ont cessé d'acheter des livres de recettes de cuisine, car on trouve tout sur internet. Je ne bosse pas dans cette industrie, mais je pense que les éditeurs de recettes (de cuisine) n'en font plus beaucoup (de recettes (monétaires))
>> - Que plus un livre est téléchargé sur son site, plus il en vend des exemplaires papier.
Oui, mais les gens ont décidé d'aller chez lui et savent que ça sera téléchargé. S'il subvient à ses besoins ainsi, tant mieux, mais rien, strictement rien ne dit que ses livres auraient eu un seul client (en dehors de la famille de l 'écrivain) si c'était un éditeur "normal". Selon moi il fait forcément du gain car il part de rien, alors que je crois quand même que le numérique est véritablement un manque à gagner conséquent pour l'industrie livro-papétière. C'est pas forcément mal (les gentils abres \o/), mais on ne peut pas nier que ce soit douloureux pour une partie de l'industrie.