L'article est très intéressant a plus d'un titre, cela dit je doute que la communauté Linuxfrienne ait un niveau suffisant en sociologie pour faire des commentaires un tant soi peut pertinent.
Il suffit de regarder les commentaires sur le Framablog pour se rendre compte que les commentaires des geeks a fond dans le mouvement sont soit "c'est très intéressant cet article", soit un "n'importe quoi le libre vaincra", globalement la seule vraie "contribution" au débat c'est un collègue sociologue de l'auteur qui l'a écrite.
En fait je pense que les problématiques abordées sont certe très intéressante, mais qu'elles ne sont pas vraiment centrales au mouvement du libre en lui même. Au mieux ce sont un peu des "fantasmes" de la communauté qui sont abordés.
J'ai l'impression que le côté "idéalisant" du libre évoqué dans l'article est beaucoup moins présent sur ce site qu'il l'était il y a quelques années, et que la communauté est devenue plus réaliste en se confrontant au terrain, avec l'expérience. J'en veut pour preuve le journal récent sur le jeu vidéo sous Linux par exemple. Il y a quelque années, le discours "ça pue c'est pas libre" aurait eu une autre dimension, j'ai l'impression ... Peut être d'ailleurs que l'article a un train de retard de ce côté.
À nuancer cependant parce que l'article oublie d'évoquer des projets qui peuvent clamer une certaine réussite dans des domaines qui ne sont plus du domaine du logiciel mais plutôt des données ou de la connaissances bien connus comme OSM ou wikipedia, qui expérimentent des formes d'organisations qui leur sont propre et d'inspiration très clairement libristes, qui se voit aussi dans la licence des données, qui mériteraient d'être étudiés d'un point de vue sociologiques, et qui ont l'avantages d'être plus "terre à terre" que des éventuels modèles d'extension du libre à la vie politique à perspective à la fois plus théoriques et plus lointaines ...
J'ai plutôt l'impression que les discussions sur la portée sociologique du libre nous intéressent fortement, mais nous dépassent un peu, ce qui explique peut être l'abscence de commentaire nombreux et variés ...
[^] # Re: Les temps changent... (et se raccourcissent)
Posté par thoasm . En réponse au journal discours autour du libre. Évalué à 4.
Il suffit de regarder les commentaires sur le Framablog pour se rendre compte que les commentaires des geeks a fond dans le mouvement sont soit "c'est très intéressant cet article", soit un "n'importe quoi le libre vaincra", globalement la seule vraie "contribution" au débat c'est un collègue sociologue de l'auteur qui l'a écrite.
En fait je pense que les problématiques abordées sont certe très intéressante, mais qu'elles ne sont pas vraiment centrales au mouvement du libre en lui même. Au mieux ce sont un peu des "fantasmes" de la communauté qui sont abordés.
J'ai l'impression que le côté "idéalisant" du libre évoqué dans l'article est beaucoup moins présent sur ce site qu'il l'était il y a quelques années, et que la communauté est devenue plus réaliste en se confrontant au terrain, avec l'expérience. J'en veut pour preuve le journal récent sur le jeu vidéo sous Linux par exemple. Il y a quelque années, le discours "ça pue c'est pas libre" aurait eu une autre dimension, j'ai l'impression ... Peut être d'ailleurs que l'article a un train de retard de ce côté.
À nuancer cependant parce que l'article oublie d'évoquer des projets qui peuvent clamer une certaine réussite dans des domaines qui ne sont plus du domaine du logiciel mais plutôt des données ou de la connaissances bien connus comme OSM ou wikipedia, qui expérimentent des formes d'organisations qui leur sont propre et d'inspiration très clairement libristes, qui se voit aussi dans la licence des données, qui mériteraient d'être étudiés d'un point de vue sociologiques, et qui ont l'avantages d'être plus "terre à terre" que des éventuels modèles d'extension du libre à la vie politique à perspective à la fois plus théoriques et plus lointaines ...
J'ai plutôt l'impression que les discussions sur la portée sociologique du libre nous intéressent fortement, mais nous dépassent un peu, ce qui explique peut être l'abscence de commentaire nombreux et variés ...