Non, ils font partis des modes de vie de certaines catégories de personnes. Et de part le mécénat incroyable que pratiquent certains états à leurs égards ils rentrent dans la culture de nombreuses personnes. Ceci dit, ils ne sont qu'un élément de culture. Et surtout il me semble légitime de questionner leur apport à la culture et le bénéfice qu'il y a à les surprotéger et sur-financer encore plus. La société y a t-elle intérêt ? Certains politiciens y trouvent-ils donc leur compte ? Pourquoi vouloir apporter encore plus d'argent facile à un secteur qui depuis des décennies semble avoir du mal à trouver des fenêtres suffisamment grandes pour le jeter ? Ne vaudrait-il pas mieux investir cette argent dans d'autres pans de la culture ? Expression orale, grammaire, orthographe, sciences, histoires, sociologie, éducation à la santé, discipline, pratiques sportives ... j'en passe et des meilleurs.
Mon avis personnel, à moi, que je ne défend pas bec et ongle car il est un peu extrême est le suivant : il ne devrait jamais y avoir un sou public investi dans une production de masse ; et ce même indirectement (législation, déploiement de forces de l'ordre, ...). Par exemple, ils ne devraient pas y avoir de loi faisant le jeu des organisateur de grands événements « sportifs », pas plus que de déploiement gratuit de force de l'ordre à ces occasions, ou de sponsorisation de l'industrie du divertissement via les allocations chômage, etc. L'argent public en matière artistique et sportive devrait être entièrement consacré aux pratiques individuelles. Pourquoi :
Pour le sport, à mon sens, ce qui importe c'est la pratique individuel pour deux raisons. Elle permet d'améliorer la santé du sportif dans la mesure où elle n'est pas excessive. Et elle permet de développer l'esprit sportif et les valeurs du sport (fair-play, honnêteté, dépassement de soit, etc). Au contraire, le sport spectacle qu'on nous vend à coup de dette public et de coupes du monde promeut massivement la tricherie, le fait du prince vainqueur, le tristement célèbre « pas vu, pas pris » et toutes valeurs extrêmement nauséabondes.
Même chose en ce qui concerne les arts. Que cherche la société à travers eux ? Doit-elle viser à une forme d'abrutissement collectif auprès de postes radios, minitels2, télévisions et autres salles obscures ? Ou au contraire, ne devrait-elle pas plutôt rechercher une forme d'épanouissement personnel à travers la pratique et la maîtrise de formes artistiques évoluée par chacun de ses membres ? Qu'est ce qui apporte le plus à chaque individu : la contemplation idolâtre passives ou la maîtrise artistique ? La communication (dans un sens général, depuis celle d'un message jusqu'à l'expression sensible du sentiment) et son art ne doivent-ils être que les apanages d'une élite à destination de la masse ou bien ne les rêverait-on pas comme développés par et entre tous les membres de la société ?
[^] # Re: Troll vieux de 2 ans
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Spotify, Deezer et petit calcul. Évalué à 3.
Mon avis personnel, à moi, que je ne défend pas bec et ongle car il est un peu extrême est le suivant : il ne devrait jamais y avoir un sou public investi dans une production de masse ; et ce même indirectement (législation, déploiement de forces de l'ordre, ...). Par exemple, ils ne devraient pas y avoir de loi faisant le jeu des organisateur de grands événements « sportifs », pas plus que de déploiement gratuit de force de l'ordre à ces occasions, ou de sponsorisation de l'industrie du divertissement via les allocations chômage, etc. L'argent public en matière artistique et sportive devrait être entièrement consacré aux pratiques individuelles. Pourquoi :
Pour le sport, à mon sens, ce qui importe c'est la pratique individuel pour deux raisons. Elle permet d'améliorer la santé du sportif dans la mesure où elle n'est pas excessive. Et elle permet de développer l'esprit sportif et les valeurs du sport (fair-play, honnêteté, dépassement de soit, etc). Au contraire, le sport spectacle qu'on nous vend à coup de dette public et de coupes du monde promeut massivement la tricherie, le fait du prince vainqueur, le tristement célèbre « pas vu, pas pris » et toutes valeurs extrêmement nauséabondes.
Même chose en ce qui concerne les arts. Que cherche la société à travers eux ? Doit-elle viser à une forme d'abrutissement collectif auprès de postes radios, minitels2, télévisions et autres salles obscures ? Ou au contraire, ne devrait-elle pas plutôt rechercher une forme d'épanouissement personnel à travers la pratique et la maîtrise de formes artistiques évoluée par chacun de ses membres ? Qu'est ce qui apporte le plus à chaque individu : la contemplation idolâtre passives ou la maîtrise artistique ? La communication (dans un sens général, depuis celle d'un message jusqu'à l'expression sensible du sentiment) et son art ne doivent-ils être que les apanages d'une élite à destination de la masse ou bien ne les rêverait-on pas comme développés par et entre tous les membres de la société ?
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace