J'ai l'impression (mais il faut le mesurer exactement) qu'on trouve dans les discours des pros-réchauffement climatique plus d'éléments pour nous dire de consommer "moins" que d'arguments pour nous faire consommer "différent et plus cher".
L'écologie est recyclée par les as du marketing, de toute façon ils recyclent tout (voilà de vrais écolos ;). Mais je pense que le discours écologiste pose d'avantage de questions sur un plan politique.
J'ai souvent soutenu des thèses proches de celle des écologistes ces dernières années, pais je prends du recul actuellement car deux où trois choses me gènent:
-Un discours drapé d'une aura scientifique (c'est le seul mouvement politique qui porte le nom d'une discipline scientifique et donc emprunte dnas le domaine social une légitimité issu de la science qui se trouve totalement en dehors de son champ normal d'application.
-Une tendance à la radicalisation des positions qui me parait découler du point précédent et qui m'a valu d'entendre recemment des phrases du genre "il n'y a pas d'alternatives", qui dans un contexte politique me font froid dans le dos.
Un discours centré sur l'annonce de catastrophes à venir globales et inéluctables qui me semblent relever d'une sorte, et la boucle est bouclées, de marketing de la terreur, très désagréable: trou dans la couche d'ozone, réchauffement, ondes électromagnétique, cancer etc... Curieusement la raison finit par rendre les armes et cela justement n'est pas scientifique ni nécessairement écologiquement fondé.
[^] # Re: Mouais...
Posté par Nitchevo (site web personnel) . En réponse au journal Le réchauffement climatique est une vaste blague. Un complot.... Évalué à 5.
L'écologie est recyclée par les as du marketing, de toute façon ils recyclent tout (voilà de vrais écolos ;). Mais je pense que le discours écologiste pose d'avantage de questions sur un plan politique.
J'ai souvent soutenu des thèses proches de celle des écologistes ces dernières années, pais je prends du recul actuellement car deux où trois choses me gènent:
-Un discours drapé d'une aura scientifique (c'est le seul mouvement politique qui porte le nom d'une discipline scientifique et donc emprunte dnas le domaine social une légitimité issu de la science qui se trouve totalement en dehors de son champ normal d'application.
-Une tendance à la radicalisation des positions qui me parait découler du point précédent et qui m'a valu d'entendre recemment des phrases du genre "il n'y a pas d'alternatives", qui dans un contexte politique me font froid dans le dos.
Un discours centré sur l'annonce de catastrophes à venir globales et inéluctables qui me semblent relever d'une sorte, et la boucle est bouclées, de marketing de la terreur, très désagréable: trou dans la couche d'ozone, réchauffement, ondes électromagnétique, cancer etc... Curieusement la raison finit par rendre les armes et cela justement n'est pas scientifique ni nécessairement écologiquement fondé.