"Ton analogie s'appuie sur du concret. Les licences tendent à régir ce qui est impalpable."
C'est du droit, donc impalpable par définition (c'est un droit sur l'or, un droit sur un terrain, etc..)
"Si j'écoute un disque aux toilettes (interdit par la licence), ça n'enlève rien à personne."
La n'est pas le problème. Ce n'est pas parce que tu endors un fille avant de la violer et qu'elle ne se souvient de rien ni n'a de blessure que tu as le droit de la violer..
Ne serait-ce que moralement, tu as provoquer un préjudice..
De même, personne n'a le droit de venir chez toi en ton absence, même si ca ne t'enléve rien.
"C'est plus compliqué que ça. La loi encadre ce qu'on a le droit d'imposer dans un contrat. Certaines clauses ne sont pas acceptables, et, même écrites dans un contrat, n'ont pas de valeur et n'engagent pas ceux qui l'ont signé."
Arf ! Quelles clauses ? Tu va rire, mais de mémoire il n'y en a que deux, dont l'une dit que tu abandonnes d'avance toute poursuite.
Tu signes (plus exactement du reste : tu es d'accord), c'est valable.
C'est que un contrat est un échange, et une clause isolée qui semble peut aller trop loin, peut parfaitement être légitime si l'on considère l'économie du contrat.
De toute façon, il n'y a que les individu qui sache quel est leur intérêt.
[^] # Re: L'auteur a le droit de décider où et comment vous utilisez ses œu
Posté par DarkPolo . En réponse au journal En lisant ce livre aux toilettes vous avez violé le droit d'auteur. Évalué à -4.
C'est du droit, donc impalpable par définition (c'est un droit sur l'or, un droit sur un terrain, etc..)
"Si j'écoute un disque aux toilettes (interdit par la licence), ça n'enlève rien à personne."
La n'est pas le problème. Ce n'est pas parce que tu endors un fille avant de la violer et qu'elle ne se souvient de rien ni n'a de blessure que tu as le droit de la violer..
Ne serait-ce que moralement, tu as provoquer un préjudice..
De même, personne n'a le droit de venir chez toi en ton absence, même si ca ne t'enléve rien.
"C'est plus compliqué que ça. La loi encadre ce qu'on a le droit d'imposer dans un contrat. Certaines clauses ne sont pas acceptables, et, même écrites dans un contrat, n'ont pas de valeur et n'engagent pas ceux qui l'ont signé."
Arf ! Quelles clauses ? Tu va rire, mais de mémoire il n'y en a que deux, dont l'une dit que tu abandonnes d'avance toute poursuite.
Tu signes (plus exactement du reste : tu es d'accord), c'est valable.
C'est que un contrat est un échange, et une clause isolée qui semble peut aller trop loin, peut parfaitement être légitime si l'on considère l'économie du contrat.
De toute façon, il n'y a que les individu qui sache quel est leur intérêt.