Et donc, on retrouve bien un nouveau protocole d'échange bidirectionnel en mode connecté comme il en existe déjà.
Quitte à renoncer à HTTP autant s'affranchir d'une architecture client/serveur (au sens fournisseur de service unique) et promouvoir une vraie architecture distribuée.
Notamment, en permettant à des noeuds de communiquer sans obligation de passer par un noeud central.
On s'assure ainsi qu'aucun fournisseur ne s'approprie des données dont la valeur est renforcée par le partage des autres et on s'oriente vers une vraie "information distribuée".
Qu'est-ce qui fait la valeur ajoutée de del.icio.us ?
Le fait que je puisse y mettre mes bookmarks ou le fait que les tags proposés soient pertinents parce qu'ils s'appuient sur ce que partage les autres.
Or, ai-je le droit ou la possibilité de reprendre ces données, l'infrastructure qui va avec, de rajouter un autre noeud au réseau pour proposer des services complémentaires ?
Si je forke, je repars de rien. Comment donc encourager une alternative libre et concurrentielle.
Or plus on renforce cette valeur ajoutée tout en privilégiant ce modèle centralisé et plus on renonce aux valeurs de libertés.
La seule victoire du web social libre aujourd'hui est Wikipédia alors que la bataille de la liberté se déporte (Facebook, Google Maps , google vs Wikia search, de.icio.us, flickr, ...) des logiciels vers les données.
Petit à petit ces informations se croisent, conquièrent de nouvelles plateformes et nous devenons encore plus dépendants car elles nous apportent. Et pourtant nous ne les maitrisons pas.
D'où ma provocation, je préfère privilégier une architecture complètement distribuée qu'une architecture "centralisée" qui se voudrait un HTTP amélioré.
Surtout s'il risque de conduire à l'explosion des standards.
Voilà pourquoi j'accueille fraichement cette nouvelle.
Malgré le fait que le protocole, le client et le serveur soient ouverts, Google gade parfaitement en tête qu'il pourra continuer à contrôler le "contenu" surtout si le conteneur est joli.
La liberté de l'information (y compris celle de respecter ma vie privée) m'importe plus encore que celle du logiciel.
[^] # Re: Push
Posté par nomorepost . En réponse au journal Avec SPDY, Google souhaite accélérer remplacer/accélérer HTTP. Évalué à 7.
Quitte à renoncer à HTTP autant s'affranchir d'une architecture client/serveur (au sens fournisseur de service unique) et promouvoir une vraie architecture distribuée.
Notamment, en permettant à des noeuds de communiquer sans obligation de passer par un noeud central.
On s'assure ainsi qu'aucun fournisseur ne s'approprie des données dont la valeur est renforcée par le partage des autres et on s'oriente vers une vraie "information distribuée".
Qu'est-ce qui fait la valeur ajoutée de del.icio.us ?
Le fait que je puisse y mettre mes bookmarks ou le fait que les tags proposés soient pertinents parce qu'ils s'appuient sur ce que partage les autres.
Or, ai-je le droit ou la possibilité de reprendre ces données, l'infrastructure qui va avec, de rajouter un autre noeud au réseau pour proposer des services complémentaires ?
Si je forke, je repars de rien. Comment donc encourager une alternative libre et concurrentielle.
Or plus on renforce cette valeur ajoutée tout en privilégiant ce modèle centralisé et plus on renonce aux valeurs de libertés.
La seule victoire du web social libre aujourd'hui est Wikipédia alors que la bataille de la liberté se déporte (Facebook, Google Maps , google vs Wikia search, de.icio.us, flickr, ...) des logiciels vers les données.
Petit à petit ces informations se croisent, conquièrent de nouvelles plateformes et nous devenons encore plus dépendants car elles nous apportent. Et pourtant nous ne les maitrisons pas.
D'où ma provocation, je préfère privilégier une architecture complètement distribuée qu'une architecture "centralisée" qui se voudrait un HTTP amélioré.
Surtout s'il risque de conduire à l'explosion des standards.
Voilà pourquoi j'accueille fraichement cette nouvelle.
Malgré le fait que le protocole, le client et le serveur soient ouverts, Google gade parfaitement en tête qu'il pourra continuer à contrôler le "contenu" surtout si le conteneur est joli.
La liberté de l'information (y compris celle de respecter ma vie privée) m'importe plus encore que celle du logiciel.