La différence est la possibilité de quantification.
De ce fait établi, avec des chiffres plus ou moins vrais, ils cherchent à justifier d'une part leur abandon de la fonction de production, et d'autre part à demander l'interdiction totale de zone d'échanges.
Car ils savent, nous savons tous, que l'échange à toujours existé. D'une manière locale massivement d'abord, à l'école par exemple, aussi entre amis. Et global aussi, même si ce phénomène là s'est naturellement amplifié. Nous sommes pour la plupart d'une génération qui a vu par exemple le virus "saddam hussein" sur amiga se propager en moins de une semaine, alors qu'internet n'existait pas et que les connections aux bss étaient rares et lentes. Comme la génération d'avant à pu écouter du Janis Joplin bien avant que les radios et presses n'en parlent... Donc le global existait également. Il s'est amplifié et à surtout un peu dérapé, oui. Grâce à une quantification plus ou moins précise aujourdhui, rendue possible par les nouvelles technologies de transferts d'informations, ils pleurent de chaudes larmes sur le manque à gagner, qui ne reste qu'un manque à gagner, et non une perte. Et demande l'interdiction de toutes zones d'échanges, rendue éventuellement possible par les mêmes nouvelles technologies.
Supaire.
Mais comme ça leur suffit pas, ils justifient donc en plus 'abandon progressif de la fonction de producteur. Là encore les mêmes nouvelles technologies peuvent le permettre, par par exemple la mise en place progressive de sites communaitres ( tousse fort) où le même type d'artistes qu'auparavant, juste plus nombreux..., à attendre sans un kopeck un éventuel succès.
Formidaïbeule.
Bref ils ne faut pas croire que les majors n'aient pas compris comment ré-inventer un modèle économique, non non, ils l'ont bien comrpis : moins de productions, plus de cash par artistes exigés, moins d'investissements, plus de contrôle de diffusion.
Mag'nifik
Ha et si on pouvait tuer le théatre aussi, ça serait bien, ça coute cher.
[^] # Re: une autre adresse
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal J'aime les artistes. Évalué à 4.
De ce fait établi, avec des chiffres plus ou moins vrais, ils cherchent à justifier d'une part leur abandon de la fonction de production, et d'autre part à demander l'interdiction totale de zone d'échanges.
Car ils savent, nous savons tous, que l'échange à toujours existé. D'une manière locale massivement d'abord, à l'école par exemple, aussi entre amis. Et global aussi, même si ce phénomène là s'est naturellement amplifié. Nous sommes pour la plupart d'une génération qui a vu par exemple le virus "saddam hussein" sur amiga se propager en moins de une semaine, alors qu'internet n'existait pas et que les connections aux bss étaient rares et lentes. Comme la génération d'avant à pu écouter du Janis Joplin bien avant que les radios et presses n'en parlent... Donc le global existait également. Il s'est amplifié et à surtout un peu dérapé, oui. Grâce à une quantification plus ou moins précise aujourdhui, rendue possible par les nouvelles technologies de transferts d'informations, ils pleurent de chaudes larmes sur le manque à gagner, qui ne reste qu'un manque à gagner, et non une perte. Et demande l'interdiction de toutes zones d'échanges, rendue éventuellement possible par les mêmes nouvelles technologies.
Supaire.
Mais comme ça leur suffit pas, ils justifient donc en plus 'abandon progressif de la fonction de producteur. Là encore les mêmes nouvelles technologies peuvent le permettre, par par exemple la mise en place progressive de sites communaitres ( tousse fort) où le même type d'artistes qu'auparavant, juste plus nombreux..., à attendre sans un kopeck un éventuel succès.
Formidaïbeule.
Bref ils ne faut pas croire que les majors n'aient pas compris comment ré-inventer un modèle économique, non non, ils l'ont bien comrpis : moins de productions, plus de cash par artistes exigés, moins d'investissements, plus de contrôle de diffusion.
Mag'nifik
Ha et si on pouvait tuer le théatre aussi, ça serait bien, ça coute cher.