D'abord, il ne s'agit pas de vente d'œuvres, auquel cas l'acheteur aurait tous les droits sur l'œuvre.
Ici il s'agit de vendre un nombre limité de droits sur une œuvre ce qui est bien différent et tout à fait lié aux questions des libertés fondamentales, puisque ces limites de droits entravent la liberté d'expression.
Dans la mesure où un seul acheteur n'est pas capable de payer suffisamment pour couvrir les frais de conception de l'œuvre (heures de travail comprises), répartir ces frais sur plusieurs ventes est une solution possible.
Et du moment que la somme récolté reste inférieur à celle de la conception, je trouve équitable que l'auteur ne cède pas tous ces droits.
Ici on est dans une logique complètement inverse, on donne du gratuit pour appâter (la première dose est toujours gratuite), et une fois que une certaine notoriété atteinte on vend des copies avec toujours le même nombre extrêmement restreint de droits, quelque soit l'argent investi par le public.
[^] # Re: Klémence
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal De la musique sous Créative Commons. Évalué à 2.
Ici il s'agit de vendre un nombre limité de droits sur une œuvre ce qui est bien différent et tout à fait lié aux questions des libertés fondamentales, puisque ces limites de droits entravent la liberté d'expression.
Dans la mesure où un seul acheteur n'est pas capable de payer suffisamment pour couvrir les frais de conception de l'œuvre (heures de travail comprises), répartir ces frais sur plusieurs ventes est une solution possible.
Et du moment que la somme récolté reste inférieur à celle de la conception, je trouve équitable que l'auteur ne cède pas tous ces droits.
Ici on est dans une logique complètement inverse, on donne du gratuit pour appâter (la première dose est toujours gratuite), et une fois que une certaine notoriété atteinte on vend des copies avec toujours le même nombre extrêmement restreint de droits, quelque soit l'argent investi par le public.