En même temps avoir un public qui ne t'écoute qu'à cause de la licence sous laquelle tu mets tes chansons ...
1) Ce n'est pas qu'une question de licence, mais aussi d'ayant droit. Un artiste indépendant qui place sa musique sous une licence propriétaire mais conserve la gestion des droits (au lieu de la confier à la SACEM) ça me pose beaucoup moins problème.
2) J'écoute un artiste si ce qu'il fait me plait, mais aussi si le fait de l'écouter et de le faire connaître ne revient pas à faire la promotion de Hadopi, comme c'est le cas des artistes signés à la SACEM.
De plus, je trouve étonnant de dissocier totalement l'oeuvre et les choix de l'artiste. Quand un artiste engagé va faire une chanson pour dénoncer les injustices de ce monde cruel, on porte cela à son crédit, en reconnaissant ses qualités morales. S'il s'engage concrètement (en faisant des dons à des oeuvres caritatives, des concerts de soutient) c'est encore mieux!
Partant de là, si un "artiste" qui décide de soutenir la SACEM, donc le combat contre la neutralité d'Internet, le combat pour le mouchard filtrant, le combat contre la présomption d'innocence, je ne vois pas pourquoi le lien entre ses décisions et l'image qu'on a de lui et de son oeuvre serait comme par magie brisé. Confier l'intégralité de ses droits d'auteur et 90% des revenus sur ses ventes de disque, à cette saleté de SACEM, c'est un acte méprisable. Quand bien même sa musique serait "engagée" (et de facto hypocrite).
Donc oui, un artiste qui va faire mine de vouloir faire de la culture sous licence CC afin de gagner la sympathie du public, pour ensuite décider de soutenir Hadopi, se fout de la gueule de son public. Et la meilleure réponse à un foutage de gueule c'est le mépris: ne pas acheter, ne pas écouter, ne plus vouloir en entendre parler. A bas les traîtres.
THIS IS JUST A PLACEHOLDER. YOU SHOULD NEVER SEE THIS STRING.
[^] # Re: licences permissives...
Posté par Grunt . En réponse au journal De la musique sous Créative Commons. Évalué à 4.
1) Ce n'est pas qu'une question de licence, mais aussi d'ayant droit. Un artiste indépendant qui place sa musique sous une licence propriétaire mais conserve la gestion des droits (au lieu de la confier à la SACEM) ça me pose beaucoup moins problème.
2) J'écoute un artiste si ce qu'il fait me plait, mais aussi si le fait de l'écouter et de le faire connaître ne revient pas à faire la promotion de Hadopi, comme c'est le cas des artistes signés à la SACEM.
De plus, je trouve étonnant de dissocier totalement l'oeuvre et les choix de l'artiste. Quand un artiste engagé va faire une chanson pour dénoncer les injustices de ce monde cruel, on porte cela à son crédit, en reconnaissant ses qualités morales. S'il s'engage concrètement (en faisant des dons à des oeuvres caritatives, des concerts de soutient) c'est encore mieux!
Partant de là, si un "artiste" qui décide de soutenir la SACEM, donc le combat contre la neutralité d'Internet, le combat pour le mouchard filtrant, le combat contre la présomption d'innocence, je ne vois pas pourquoi le lien entre ses décisions et l'image qu'on a de lui et de son oeuvre serait comme par magie brisé. Confier l'intégralité de ses droits d'auteur et 90% des revenus sur ses ventes de disque, à cette saleté de SACEM, c'est un acte méprisable. Quand bien même sa musique serait "engagée" (et de facto hypocrite).
Donc oui, un artiste qui va faire mine de vouloir faire de la culture sous licence CC afin de gagner la sympathie du public, pour ensuite décider de soutenir Hadopi, se fout de la gueule de son public. Et la meilleure réponse à un foutage de gueule c'est le mépris: ne pas acheter, ne pas écouter, ne plus vouloir en entendre parler. A bas les traîtres.
THIS IS JUST A PLACEHOLDER. YOU SHOULD NEVER SEE THIS STRING.