lorsqu'on a appris que pour l'année 2005, les émissions européennes avaient été inférieures au volume total de permis accordés, la valeur de celle-ci s'est effondrée. Le cours des entreprises auxquelles les permis avaient été distribués ont suivi : les permis sont comptabilisés comme des actifs, donc la valeur a brutalement été divisée par trois. Cet effondrement des cours, en réalité, traduit l'échec du système choisi.
Je ne vois pas en quoi cela démontre un echec du système. Bien au contraire : le fait que les emissions aient été inférieures au volume de permis accordés montre bien le fait que le système fonctionne : les entreprises ont bel et bien réduit leurs émissions !
Par contre, pour éviter que ceci n'engendre une perte de valeur de ces permis, ces permis devraient chaque année être renégociés au plus bas (le but étant toujours de polluer de moins en moins).
Autre remarque : c'est quand meme bien normal que les emissions soient inférieures au total de permis, sinon ca prouverait que toutes les industries polluent plus que ce qu'elles ont le droit. Elles seraient donc toutes dans l'illegalité.
Dernière remarque : le systeme des "permis de polluer négociables" a fait ses preuves dans le domaine de la métalurgie, au grand bonheur de Mital (Etape 1 : je rends mes fonderies moins polluantes ; Etape 2 : je revends mes permis de polluer a mes concurrents ; Etape 3 : je rachete les concurrents grace a l'argent des permis ; Etape 4 : je rends les fonderies nouvellement achetées moins polluantes, et on recommence à l'etape 1 pour pouvoir acheter d'autres concurrents)
PS : le coup de Mital je l'ai appris dans un "C'est dans l'air"
[^] # Re: ouf !
Posté par campagnard . En réponse au journal [HS] Pour en finir avec le réchauffement climatique anthropique.... Évalué à 2.
lorsqu'on a appris que pour l'année 2005, les émissions européennes avaient été inférieures au volume total de permis accordés, la valeur de celle-ci s'est effondrée. Le cours des entreprises auxquelles les permis avaient été distribués ont suivi : les permis sont comptabilisés comme des actifs, donc la valeur a brutalement été divisée par trois. Cet effondrement des cours, en réalité, traduit l'échec du système choisi.
Je ne vois pas en quoi cela démontre un echec du système. Bien au contraire : le fait que les emissions aient été inférieures au volume de permis accordés montre bien le fait que le système fonctionne : les entreprises ont bel et bien réduit leurs émissions !
Par contre, pour éviter que ceci n'engendre une perte de valeur de ces permis, ces permis devraient chaque année être renégociés au plus bas (le but étant toujours de polluer de moins en moins).
Autre remarque : c'est quand meme bien normal que les emissions soient inférieures au total de permis, sinon ca prouverait que toutes les industries polluent plus que ce qu'elles ont le droit. Elles seraient donc toutes dans l'illegalité.
Dernière remarque : le systeme des "permis de polluer négociables" a fait ses preuves dans le domaine de la métalurgie, au grand bonheur de Mital (Etape 1 : je rends mes fonderies moins polluantes ; Etape 2 : je revends mes permis de polluer a mes concurrents ; Etape 3 : je rachete les concurrents grace a l'argent des permis ; Etape 4 : je rends les fonderies nouvellement achetées moins polluantes, et on recommence à l'etape 1 pour pouvoir acheter d'autres concurrents)
PS : le coup de Mital je l'ai appris dans un "C'est dans l'air"