• # On ne parle pas de la meme chose...

    Posté par . En réponse au journal Linux un bloat, ah bon ?. Évalué à 10.

    L'auteur du journal parle de la taille du code, de la masse de code du kernel, alors que l'article initial mentionnait lui les performances.

    Petite citation de l'article :

    Citing an internal Intel study that tracked kernel releases, Bottomley said Linux performance had dropped about two per centage points at every release, for a cumulative drop of about 12 per cent over the last ten releases. 'Is this a problem?' he asked.

    'We're getting bloated and huge. Yes, it's a problem,' said Torvalds.



    La taille du code n'est que peu en rapport avec la vitesse du kernel, meme si on pourrait argumenter que si, parce que du code plus gros pollue plus le cache L1/L2, voire ne rentre pas dans le cache L2, et donc c'est la cause d'une perte de performances.
    Ceci est vrai... mais... la plupart du code (de l'ordre de 95% il me semble, de memoire d'apres un Google Tech Talk de Greg KH) est consitue des drivers, et l'immense majorite d'entre eux ne sont pas charges en memoire a l'execution (je n'ai pas 200 cartes graphiques differentes, merci).

    La baisse de performance est sans doute plus liee au fait que Linux s'enrichit de nouvelles fonctions comme le support de la virtualisation, les LSM (Linux Security Modules), le support des architectures NUMA, l'isolation des processus, le passage a l'echelle jusqu'a 4096 coeurs, etc...