on pourrait croire que faire ça à temps plein changerait la donne mais, essayons de pousser un peu plus loin.
Faire ça à temps plein implique que mes contraintes de survie soient réglées. Deux situations sont possibles:
- soit j'ai suffisamment d'argent pour ne pas travailler et faire du court-métrage à temps plein.
- soit ,faire du court-métrage devient une activité rémunératrice qui me permet de manger (et plus).
Dans le premier cas, comme je disais au début: avec l'argent, tout est plus facile ! Je deviens mon propre mécène... et je garde une grande liberté tout en ayant finalement moins de mérite (c'est mon opinion).
Dans le deuxième cas, tout est perverti: le fait de vivre d'une activité modifie complètement la manière de l'effectuer. En gros, si je veux vivre du court-métrage, je vais devoir faire des trucs qui se vendent, pas forcément des trucs qui me plaisent !
Au final, seul le premier cas me convient et si je considère ma situation actuelle, je n'en suis pas loin. En effet, je suis mon propre mécène mais au juste niveau de mes moyens: ils ne me permettent de faire du court-métrage qu'à temps partiel.
Pour revenir au logiciel libre, je vois que même en 2009, le kernel linux est construit avec 16% d'auto-mécènes (cf la dépêche sur le noyau 2.6.31) ce qui est loin d'être négligeable vu la maturité des business plans des sociétés comme RedHat, Novell, IBM, etc...
[^] # Re: Hmmm ..
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse au journal Nous sommes des "totalitaristes" et même pire.... Évalué à 4.
on pourrait croire que faire ça à temps plein changerait la donne mais, essayons de pousser un peu plus loin.
Faire ça à temps plein implique que mes contraintes de survie soient réglées. Deux situations sont possibles:
- soit j'ai suffisamment d'argent pour ne pas travailler et faire du court-métrage à temps plein.
- soit ,faire du court-métrage devient une activité rémunératrice qui me permet de manger (et plus).
Dans le premier cas, comme je disais au début: avec l'argent, tout est plus facile ! Je deviens mon propre mécène... et je garde une grande liberté tout en ayant finalement moins de mérite (c'est mon opinion).
Dans le deuxième cas, tout est perverti: le fait de vivre d'une activité modifie complètement la manière de l'effectuer. En gros, si je veux vivre du court-métrage, je vais devoir faire des trucs qui se vendent, pas forcément des trucs qui me plaisent !
Au final, seul le premier cas me convient et si je considère ma situation actuelle, je n'en suis pas loin. En effet, je suis mon propre mécène mais au juste niveau de mes moyens: ils ne me permettent de faire du court-métrage qu'à temps partiel.
Pour revenir au logiciel libre, je vois que même en 2009, le kernel linux est construit avec 16% d'auto-mécènes (cf la dépêche sur le noyau 2.6.31) ce qui est loin d'être négligeable vu la maturité des business plans des sociétés comme RedHat, Novell, IBM, etc...