Les libristes font sûrement plus que Sony pour la culture. Les artistes peuvent créer de la musique (ou film, ou autre) avec des logiciels Libres. Les artistes peuvent faire la promotion de leur oeuvre avec des logiciels Libres (site web avec des CMS).
Le seul problème c'est que les artistes qui passent par ces méthodes n'a pas forcément besoin d'une maison de disque, et donc ils vont pas gagner d'argent dessus.
Les tueurs de la musique sont bien les maisons de disques. Ma collection de CDs ressemble plus à une bibliothèque d'articles de lois sur le piratage qu'une collection de CDs.
J'achète une réédition pour les 40 ans des Pink Floyd (réédition du premier CD avec des trucs en plus), le coffret contient un bon paragraphe sur le piratage.
J'achète un CD des Animals, un gros logo "FBI Anti-Piracy" sur +50% de la surface du CD.
J'achète un DVD, je dois attendre que la partie légale défile sur l'écran avant de pouvoir regarder mon film.
Je vais voir John Fogerty au Montreux Jazz, avant le concert dix minutes d'explication que pirater c'est mal.
Je mets mon CD de Roger Waters dans l'ordi pour le convertir en OGG afin de le mettre sur mon lecteur audio portable, y'a des protections a contourner.
Et la liste peut s'étendre encore longtemps.
Les seules personnes avec qui je discutent de ces problèmes sont mes amis qui, comme moi, continuent à acheter leurs CDs sur le marché (et comme moi sont dégoutés la même chose). Tous ceux qui piratent n'ont jamais entendu parler de ces problèmes.
Donc oui, en 2009, j'ai diminué mes achats de CDs et j'ai commencé à télécharger sur Pirate Bay et Co. Le jour où l'offre pour les CDs légaux deviendra à nouveau honnête je recommencerais à commander 3 à 5 CDs par mois.
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell
# Y'en a vraiment
Posté par Etienne Bagnoud . En réponse au journal Nous sommes des "totalitaristes" et même pire.... Évalué à 10.
Le seul problème c'est que les artistes qui passent par ces méthodes n'a pas forcément besoin d'une maison de disque, et donc ils vont pas gagner d'argent dessus.
Les tueurs de la musique sont bien les maisons de disques. Ma collection de CDs ressemble plus à une bibliothèque d'articles de lois sur le piratage qu'une collection de CDs.
J'achète une réédition pour les 40 ans des Pink Floyd (réédition du premier CD avec des trucs en plus), le coffret contient un bon paragraphe sur le piratage.
J'achète un CD des Animals, un gros logo "FBI Anti-Piracy" sur +50% de la surface du CD.
J'achète un DVD, je dois attendre que la partie légale défile sur l'écran avant de pouvoir regarder mon film.
Je vais voir John Fogerty au Montreux Jazz, avant le concert dix minutes d'explication que pirater c'est mal.
Je mets mon CD de Roger Waters dans l'ordi pour le convertir en OGG afin de le mettre sur mon lecteur audio portable, y'a des protections a contourner.
Et la liste peut s'étendre encore longtemps.
Les seules personnes avec qui je discutent de ces problèmes sont mes amis qui, comme moi, continuent à acheter leurs CDs sur le marché (et comme moi sont dégoutés la même chose). Tous ceux qui piratent n'ont jamais entendu parler de ces problèmes.
Donc oui, en 2009, j'ai diminué mes achats de CDs et j'ai commencé à télécharger sur Pirate Bay et Co. Le jour où l'offre pour les CDs légaux deviendra à nouveau honnête je recommencerais à commander 3 à 5 CDs par mois.
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell