Pour les points de repères, j'ai mis des liens vers le précédent journal (pointant lui aussi sur le précédent) qui présentent le contexte, je vous invite donc à faire preuve de moins de fainéantise avant d'adresser de telles critiques. Je pourrais naturellement plus détailler, mais cela deviendrait des informations n'intéressant plus que des mécaniciens et donc hors contextes ici (je ne pense pas que nous soyons nombreux ici).
Pour ce qui est des présentations plublique je pense en avoir données quelques unes et je n'ai jamais eu de retours négatif de l'auditoire.
Ceci étant dit je peux vous expliquer ce qui vous semble flou, mais votre attitude agressive est n'est pas encourageante.
Pour synthétiser, il existe des besoins dans des communautés ne maitrisant que peut l'électronique embarquée et ces besoins sont jusque là principalement remplis pas la société NI ses cartes et son logiciel LabView. Le coût de ces solutions est prohibitif et contraint à l'utilisation de logiciels propriétaires pour avoir un support correct, et est de plus moins performant dans certains cas.
Les solutions que j'avais évalué lors de ma veille technologique au sujet de cette problématique s'avèrent être opensource et openhardware, je fais donc remarquer qu'à partir de ce type de systèmes il est possible de construire un "ordinateur" se basant sur la combinaison de plusieurs cartes et que de ce fait ceci peut intéresser les étudiants ou geek intéressés en architecturé matérielle et en programmation et compilation.
[^] # Re: Ça sert à quoi ?
Posté par freejeff . En réponse au journal // Physical computing. Évalué à 1.
Pour ce qui est des présentations plublique je pense en avoir données quelques unes et je n'ai jamais eu de retours négatif de l'auditoire.
Ceci étant dit je peux vous expliquer ce qui vous semble flou, mais votre attitude agressive est n'est pas encourageante.
Pour synthétiser, il existe des besoins dans des communautés ne maitrisant que peut l'électronique embarquée et ces besoins sont jusque là principalement remplis pas la société NI ses cartes et son logiciel LabView. Le coût de ces solutions est prohibitif et contraint à l'utilisation de logiciels propriétaires pour avoir un support correct, et est de plus moins performant dans certains cas.
Les solutions que j'avais évalué lors de ma veille technologique au sujet de cette problématique s'avèrent être opensource et openhardware, je fais donc remarquer qu'à partir de ce type de systèmes il est possible de construire un "ordinateur" se basant sur la combinaison de plusieurs cartes et que de ce fait ceci peut intéresser les étudiants ou geek intéressés en architecturé matérielle et en programmation et compilation.
Voilà en gros le sens de ce journal