D'autant qu'on prend soin de passer sous silence le passif du cher Kim: "I’ve been working with computers since the 1970s. Inspired by the work of composer David Behrman, I taught myself assembly language and programmed a simple digital sequencer on a KIM-1, single-board microcomputer, controlling an Aries modular synthesizer I had built"
Tu m'étonnes que la transition n'a pas été très dure. Vous en connaissez beaucoup des compositeurs qui font de belles créations (surtout hein! :)) et qui touchent leur bille en assembleur?
Je n'aime pas trop la façon dont la plupart ici occultent certains faits, tout cela pour se convaincre et convaincre que sous Linux, c'est possible.
Ça me fait penser à ceux qui disent réussir à faire fonctionner FGRLX en omettant la chié de taff à faire pour l'installer!
On est plus dans le Linux d'il y a 5 ans où l'on pouvait "mentir", disons à court terme, sur certains faits fâcheux propres à Linux et ce afin de convaincre le plus scéptique or on risque bien plus l'effet inverse
Je ne dis pas qu'il faille se sentir coupable de ce genre de critique, mais l'autocritique est plutôt du genre productrice.
[^] # Re: moi c'est le contraire
Posté par NickNolte . En réponse au journal Expérience d'un musicien qui abandonne le Mac pour Linux. Évalué à 10.
"I’ve been working with computers since the 1970s. Inspired by the work of composer David Behrman, I taught myself assembly language and programmed a simple digital sequencer on a KIM-1, single-board microcomputer, controlling an Aries modular synthesizer I had built"Tu m'étonnes que la transition n'a pas été très dure. Vous en connaissez beaucoup des compositeurs qui font de belles créations (surtout hein! :)) et qui touchent leur bille en assembleur?
Je n'aime pas trop la façon dont la plupart ici occultent certains faits, tout cela pour se convaincre et convaincre que sous Linux, c'est possible.
Ça me fait penser à ceux qui disent réussir à faire fonctionner FGRLX en omettant la chié de taff à faire pour l'installer!
On est plus dans le Linux d'il y a 5 ans où l'on pouvait "mentir", disons à court terme, sur certains faits fâcheux propres à Linux et ce afin de convaincre le plus scéptique or on risque bien plus l'effet inverse
Je ne dis pas qu'il faille se sentir coupable de ce genre de critique, mais l'autocritique est plutôt du genre productrice.