En France, il y a une majorité "claire" et puissante, qui a théoriquement le pouvoir de faire passer ce qu'elle veut (c'est encore plus vrai depuis l'avènement du quinquennat et du nouveau rythme qu'il impose aux élections, notamment en ce qui concerne les députés). Après, aux élections suivantes, il y a la possibilité de changer de majorité, et de défaire tout ce que la précédente a fait.
En Allemagne, c'est du consensus. C'est parfois bon (cela modère les ambitions), mais parfois cela conduit à de la "non-décision", surtout avec une majorité de "rassemblement" national, du genre noire-rouge. On le voit notamment sur le dossier du nucléaire, avec la politique du "je ménage la chèvre et le choux".
Les majorités précédentes, du type rouge-verte du temps de Schroeder étaient à rapprocher des coalitions en France du temps de Jospin: Schroeder a relativement eu les coudées franches.
A priori, la France pourrait avoir l'équivalent politique de l'Allemagne, et vice-versa: tout dépend du bon vouloir de l'électeur.
[^] # Re: Ce n'est pas Hadopi
Posté par Sylvain Briole . En réponse au journal Les allemands aussi on leur hadopi. Évalué à 1.
En France, il y a une majorité "claire" et puissante, qui a théoriquement le pouvoir de faire passer ce qu'elle veut (c'est encore plus vrai depuis l'avènement du quinquennat et du nouveau rythme qu'il impose aux élections, notamment en ce qui concerne les députés). Après, aux élections suivantes, il y a la possibilité de changer de majorité, et de défaire tout ce que la précédente a fait.
En Allemagne, c'est du consensus. C'est parfois bon (cela modère les ambitions), mais parfois cela conduit à de la "non-décision", surtout avec une majorité de "rassemblement" national, du genre noire-rouge. On le voit notamment sur le dossier du nucléaire, avec la politique du "je ménage la chèvre et le choux".
Les majorités précédentes, du type rouge-verte du temps de Schroeder étaient à rapprocher des coalitions en France du temps de Jospin: Schroeder a relativement eu les coudées franches.
A priori, la France pourrait avoir l'équivalent politique de l'Allemagne, et vice-versa: tout dépend du bon vouloir de l'électeur.