Quasiment tous les grands philosophes étaient des croyants, au derniére nouvelles..
Ne serait-ce pas parce que pendant longtemps l'éducation était tenue par les églises et donc que les grands écrivains libres penseurs (Villon, Cyrano de Bergerac par exemple) ont été bannis de l'éducation pendant longtemps ?
A la limite peu importe. Beaucoup d'entre eux, avant le 18è siècle, étaient certainement croyants, de même que beaucoup pensaient probablement que le Soleil tourne autour de la Terre, etc. Pour les philosophes contemporains, c'est certainement faux.
Cela ne prouve pas, cependant, que cette philosophie est issue de la religion, même si elle en est probablement teintée. De plus, il y a différentes façons d'aborder la religion pour un croyant : on peut être dévôt, ou bien croire aux miracles, ou bien avoir peur de l'Enfer, ou bien admirer la doctrine morale et politique de l'Eglise, ou bien être fasciné par l'existence d'un être omnipotent qui serait au principe de toutes choses, etc.
Et puis, il ne faudrait pas oublier que la philosophie occidentale est issue de la philosophie grecque, et les Grecs avaient un rapport encore différent à la religion et aux mythes (cf. Les Grecs ont-ils cru à leurs mythes ?, de Paul Veyne, un bouquin génial qui aborde aussi les questions générales de vérité et de croyance).
[^] # Re: Curieux
Posté par Antoine . En réponse au journal Système d'exploitation et religion. Évalué à 3.
Ne serait-ce pas parce que pendant longtemps l'éducation était tenue par les églises et donc que les grands écrivains libres penseurs (Villon, Cyrano de Bergerac par exemple) ont été bannis de l'éducation pendant longtemps ?
A la limite peu importe. Beaucoup d'entre eux, avant le 18è siècle, étaient certainement croyants, de même que beaucoup pensaient probablement que le Soleil tourne autour de la Terre, etc. Pour les philosophes contemporains, c'est certainement faux.
Cela ne prouve pas, cependant, que cette philosophie est issue de la religion, même si elle en est probablement teintée. De plus, il y a différentes façons d'aborder la religion pour un croyant : on peut être dévôt, ou bien croire aux miracles, ou bien avoir peur de l'Enfer, ou bien admirer la doctrine morale et politique de l'Eglise, ou bien être fasciné par l'existence d'un être omnipotent qui serait au principe de toutes choses, etc.
Et puis, il ne faudrait pas oublier que la philosophie occidentale est issue de la philosophie grecque, et les Grecs avaient un rapport encore différent à la religion et aux mythes (cf. Les Grecs ont-ils cru à leurs mythes ?, de Paul Veyne, un bouquin génial qui aborde aussi les questions générales de vérité et de croyance).