Déjà il faut séparer la vérité absolue de la vérité relative aux axiomes qu'on choisi arbitrairement.
S'il y a une vérité absolue, notre esprit n'est pas capable de prouvé son caractère absolue. Au mieux tu peux avoir une théorie qui concorde parfaitement avec tous les effets observés. Ça ne garantie en rien que la théorie correspond effectivement à une hypothétique vérité absolue.
Sans parler du dilemme de sa propre existence, même en admettant la logique comme critère de vérité, tu ne peux en rien prouver que l'univers en dehors de toi même existe. Il s'agit d'un acte de foi.
Personnellement, je pense que si je me met à réfuter la véracité de l'univers en dehors de ma pensé, je ne ferait pas long feu, mais rien ne me le garantie : si ça se trouve je n'ai en fait pas besoin de boire, manger, bouger, tout cela n'est qu'illusion.
Je n'admet pas la réalité en dehors de moi même parce qu'elle me paraît plus logiquement pertinente qu'un monde résultant de mon imagination, mais parce que mon expérience me montre que cela me permet de continuer d'exister. Cela étant, n'ayant jamais essayé de faire autrement, il serait malhonnête d'en conclure que cela correspond donc à une vérité absolue. Mais je ne suis pas non plus tenté par l'expérience cela dit. :)
[^] # Re: Curieux
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Système d'exploitation et religion. Évalué à 3.
Déjà il faut séparer la vérité absolue de la vérité relative aux axiomes qu'on choisi arbitrairement.
S'il y a une vérité absolue, notre esprit n'est pas capable de prouvé son caractère absolue. Au mieux tu peux avoir une théorie qui concorde parfaitement avec tous les effets observés. Ça ne garantie en rien que la théorie correspond effectivement à une hypothétique vérité absolue.
Sans parler du dilemme de sa propre existence, même en admettant la logique comme critère de vérité, tu ne peux en rien prouver que l'univers en dehors de toi même existe. Il s'agit d'un acte de foi.
Personnellement, je pense que si je me met à réfuter la véracité de l'univers en dehors de ma pensé, je ne ferait pas long feu, mais rien ne me le garantie : si ça se trouve je n'ai en fait pas besoin de boire, manger, bouger, tout cela n'est qu'illusion.
Je n'admet pas la réalité en dehors de moi même parce qu'elle me paraît plus logiquement pertinente qu'un monde résultant de mon imagination, mais parce que mon expérience me montre que cela me permet de continuer d'exister. Cela étant, n'ayant jamais essayé de faire autrement, il serait malhonnête d'en conclure que cela correspond donc à une vérité absolue. Mais je ne suis pas non plus tenté par l'expérience cela dit. :)