Alors aide-le plutôt que de le traiter de cas irrécupérable.
En version complète: on peut changer de manière de vivre, ce n'est interdit à personne, aux noirs non plus. Alors mon explication à deux balles à moi: ce mec est immigré de la première ou 2ème génération (accent), il n'a aucune qualification ou presque, vit dans un milieu qu'il ne l'aide pas vraiment à monter dans la société (mauvaise éducation, mauvais codes, personne ne lui a appris à aimer les bouquins). Ses parents étaient pauvres, il le reste, et ça le plombe, parce que ce n'est pas parce qu'on n'aime pas les habitudes des bourgeois qu'on ne veut pas pour autant avoir autant de fric qu'eux.
En plus il fait un boulot de merde, sous-payé, et il est le 38ème sous-traité avec la CMU s'il a un peu de chance. Aucun avenir dans son boulot. Il peut être viré demain et est condamné à rester un éternel sous-qualifié sous-traité qui change de boulot tous les quatres matins. (situation financée par... Delanöe, le socialiste de centre-ville)
Éducation+boulot de merde+stagnation ad vitam aeternam. Résultat: Il ne s'aime pas et il n'aime pas son boulot. Il vit dans un monde différent du tien, et est bourré de préjugés sur le tien (qui se révèlent parfois être vrai en plus). Toi tu lui rend la pareille, tu ne connais pas son monde, et les préjugés sociaux, ça te connaît un peu (plus de recul peut-être?).
Conclusion: Vous n'êtes pas fait pour vous entendre, la preuve. Donc, si tu veux te montrer plus intelligent que lui (ou mieux, être charitable), aide-le en 1) lui montrant que c'est pas comme ça qu'on fait, et qu'il a bien tort d'agir comme ça 2) lui montrant qu'il vaut mieux qu'un comportement pareil, c'est à dire en le traitant comme un égal, et non pas comme ce qu'il est 3) te rebellant toi aussi contre des politiques qui aboutissent à produire des déchets sociaux (considérés tels par nos dirigeants) de manière aussi cynique, particulièrement avec une organisation du travail et de la production qui a besoin d'idiots de bout de chaîne.
# Ce n'est pas parce qu'il est noir qu'il est condamné à le rester
Posté par llaxe . En réponse au journal Vélib: agressivité du personnel de maintenance. Évalué à 1.
En version complète: on peut changer de manière de vivre, ce n'est interdit à personne, aux noirs non plus. Alors mon explication à deux balles à moi: ce mec est immigré de la première ou 2ème génération (accent), il n'a aucune qualification ou presque, vit dans un milieu qu'il ne l'aide pas vraiment à monter dans la société (mauvaise éducation, mauvais codes, personne ne lui a appris à aimer les bouquins). Ses parents étaient pauvres, il le reste, et ça le plombe, parce que ce n'est pas parce qu'on n'aime pas les habitudes des bourgeois qu'on ne veut pas pour autant avoir autant de fric qu'eux.
En plus il fait un boulot de merde, sous-payé, et il est le 38ème sous-traité avec la CMU s'il a un peu de chance. Aucun avenir dans son boulot. Il peut être viré demain et est condamné à rester un éternel sous-qualifié sous-traité qui change de boulot tous les quatres matins. (situation financée par... Delanöe, le socialiste de centre-ville)
Éducation+boulot de merde+stagnation ad vitam aeternam. Résultat: Il ne s'aime pas et il n'aime pas son boulot. Il vit dans un monde différent du tien, et est bourré de préjugés sur le tien (qui se révèlent parfois être vrai en plus). Toi tu lui rend la pareille, tu ne connais pas son monde, et les préjugés sociaux, ça te connaît un peu (plus de recul peut-être?).
Conclusion: Vous n'êtes pas fait pour vous entendre, la preuve. Donc, si tu veux te montrer plus intelligent que lui (ou mieux, être charitable), aide-le en 1) lui montrant que c'est pas comme ça qu'on fait, et qu'il a bien tort d'agir comme ça 2) lui montrant qu'il vaut mieux qu'un comportement pareil, c'est à dire en le traitant comme un égal, et non pas comme ce qu'il est 3) te rebellant toi aussi contre des politiques qui aboutissent à produire des déchets sociaux (considérés tels par nos dirigeants) de manière aussi cynique, particulièrement avec une organisation du travail et de la production qui a besoin d'idiots de bout de chaîne.
Mes deux cent