Ce n'était pas désirer savoir, mais désirer savoir ce qu'est ne pas savoir.
Whaou!
Donc en augmentant ses connaissance il devient amnésique?
Je suis sur qu'il y a plein de choses que tu sais ne pas savoir faire.
Moi par exemple je ne sais pas sauter en parachute.
Donc je sais que je ne sais pas sauter en parachute.
Je préfère savoir que je sais sauter en parachute, que de savoir que je ne sais pas sauter en parachute.
Parceque que le « savoir que je [...] » je l'ai déjà, mais ce qui change c'est de savoir sauter ou non.
Je préfère savoir sauter en parachute que ne pas savoir sauter en parachute.
Quand l'homme veut « savoir (ce qu'est [ne pas savoir]) », le « savoir (quelquechose) » il sait faire, c'est « [ne pas savoir] » qu'il ne possède pas.
___
Toi qui sait voir, veux tu ne plus savoir voir à jamais ?
veux tu savoir ce qu'est de ne plus voir à jamais ?
Je ne dis pas ne pas savoir ce qu'est ne pas voir, temporairement (en te mettant un bandeau sur tes yeux par exemple), mais savoir ce qu'est que de ne plus rien voir, et ce de manière définitive ?
L'histoire de la Genèse (qu'on y croit ou pas) raconte que l'homme l'a fait pour son intelligence. Pour reprendre l'image de la vue, il n'est pas totalement aveugle, mais il est sacré myoppe. Il est toujours intelligent, mais il fait plus de bêtises que de bonnes choses.
Peu importe le crédit qu'on porte au récit de la genèse, mais le fait que l'homme est blessé dans sa nature (qu'il n'est pas entièrement bon, appelant « mal » ce qui manque à ce bon) c'est un constat que tout homme peut faire, et que c'est pas malin, ça aussi tout homme peut le faire, et qu'on aspire à mieux (récupérer ce qu'il manque), tout homme peut le faire. Croyant ou pas, c'est la volonté de chacun que de chercher ce qui lui manque.
Le récit de la Genèse peut être vu comme un beau récit poétique et littéraire auquel on ne sait mesurer la part d'historicité, il n'empêche qu'il peut être vu comme très pertinent, aussi. Même pour un athée. Il exprime bien la blessure que tout homme ressent dans sa nature : « il me faudrait ça, ça, et ça pour être heureux ».
ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes
[^] # Re: Je préfère encore les écrits de Saint Ignucius que ça.
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal La gratuité et le marché dans Caritas in Veritate. Évalué à 1.
Whaou!
Donc en augmentant ses connaissance il devient amnésique?
Je suis sur qu'il y a plein de choses que tu sais ne pas savoir faire.
Moi par exemple je ne sais pas sauter en parachute.
Donc je sais que je ne sais pas sauter en parachute.
Je préfère savoir que je sais sauter en parachute, que de savoir que je ne sais pas sauter en parachute.
Parceque que le « savoir que je [...] » je l'ai déjà, mais ce qui change c'est de savoir sauter ou non.
Je préfère savoir sauter en parachute que ne pas savoir sauter en parachute.
Quand l'homme veut « savoir (ce qu'est [ne pas savoir]) », le « savoir (quelquechose) » il sait faire, c'est « [ne pas savoir] » qu'il ne possède pas.
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Toi qui sait voir, veux tu ne plus savoir voir à jamais ?
veux tu savoir ce qu'est de ne plus voir à jamais ?
Je ne dis pas ne pas savoir ce qu'est ne pas voir, temporairement (en te mettant un bandeau sur tes yeux par exemple), mais savoir ce qu'est que de ne plus rien voir, et ce de manière définitive ?
L'histoire de la Genèse (qu'on y croit ou pas) raconte que l'homme l'a fait pour son intelligence. Pour reprendre l'image de la vue, il n'est pas totalement aveugle, mais il est sacré myoppe. Il est toujours intelligent, mais il fait plus de bêtises que de bonnes choses.
Peu importe le crédit qu'on porte au récit de la genèse, mais le fait que l'homme est blessé dans sa nature (qu'il n'est pas entièrement bon, appelant « mal » ce qui manque à ce bon) c'est un constat que tout homme peut faire, et que c'est pas malin, ça aussi tout homme peut le faire, et qu'on aspire à mieux (récupérer ce qu'il manque), tout homme peut le faire. Croyant ou pas, c'est la volonté de chacun que de chercher ce qui lui manque.
Le récit de la Genèse peut être vu comme un beau récit poétique et littéraire auquel on ne sait mesurer la part d'historicité, il n'empêche qu'il peut être vu comme très pertinent, aussi. Même pour un athée. Il exprime bien la blessure que tout homme ressent dans sa nature : « il me faudrait ça, ça, et ça pour être heureux ».
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