Cette accès ne peut pas être sécurisé, ce n'est qu'un loggin/mdp et suffit de faire un faux hotspot pour chopper tous les identifiants nécessaires.
Pas tout à fait. Le login/mdp qui est utilisé sur le FreeWifi est différent ce celui que tu utilises pour configurer ta box (via le site de Free).
Plus exactement, ton login/mdp FreeWifi peut être re-généré autant de fois que tu veux, via une procédure particulière, qui implique que tu sois physiquement de TA propre FreeBox : Elle affiche un chiffre, qui est utilisé dans la procédure de création/modification du login/mdp : http://www.freenews.fr/spip.php?article6783
Bref, tu as 2 couples login/mdp :
- Un pour configurer ta box (et que tu peux n'utiliser que chez toi)
- Un pour aller sur des réseaux FreeWifi.
Pour le problème du faux hotspot, Free a sécurisé la chose par le fait que l'accès au Freewifi passe par une authentification HTTPS. Donc l'utilisateur de FreeWifi doit faire attention à ce qu'il se connecte bien sur une page HTTPS, et que son certificat est valide.
Après, ce modèle de sécurité reporte le débat sur les problèmes de pishing.
[^] # Re: Source ?
Posté par Olivier (site web personnel) . En réponse au journal Hadopi contre attaque. Évalué à 3.
Pas tout à fait. Le login/mdp qui est utilisé sur le FreeWifi est différent ce celui que tu utilises pour configurer ta box (via le site de Free).
Plus exactement, ton login/mdp FreeWifi peut être re-généré autant de fois que tu veux, via une procédure particulière, qui implique que tu sois physiquement de TA propre FreeBox : Elle affiche un chiffre, qui est utilisé dans la procédure de création/modification du login/mdp :
http://www.freenews.fr/spip.php?article6783
Bref, tu as 2 couples login/mdp :
- Un pour configurer ta box (et que tu peux n'utiliser que chez toi)
- Un pour aller sur des réseaux FreeWifi.
Pour le problème du faux hotspot, Free a sécurisé la chose par le fait que l'accès au Freewifi passe par une authentification HTTPS. Donc l'utilisateur de FreeWifi doit faire attention à ce qu'il se connecte bien sur une page HTTPS, et que son certificat est valide.
Après, ce modèle de sécurité reporte le débat sur les problèmes de pishing.