Tout d'abord concernant ce journal C'est Mandrivle qui est chargé de coordonner le projet depuis 2004 mais rien n'en est encore vraiment sorti., non ce n'est pas Mandriva qui coordonnait le projet, c'est Bertin Technologies. Mandriva n'est qu'un des participants au consortium.
Et sinon l'auteur de l'article ne sait visiblement pas du tout ce qu'est cet Sinapse:
Afin d’atteindre en si peu de temps un haut niveau de sécurité (Common Criteria EAL-5), il fût décidé de modifier un noyau Linux, en l’occurrence fourni par Mandrake.
Non la sécurité n'est pas mise dans le noyau. Le noyau Linux n'intervient pas dans l'obtention de cette sécurité.
Par exemple http://linuxfr.org/~manouche/17753.html donne déjà plus d'infos comme « De son côté, Jaluna développera le système d'exploitation. Cette start-up dispose déjà d'un micronoyau qui permet à plusieurs systèmes d'exploitation de partager le même processeur. » où la suite qui explique qu'il y aura des applications avec différentes accreditations qui tourneront en même temps avec garantie de séparation des données et de communication que dans le bon sens (pas de sortie de données confidentielles).
Ou aussi le communiqué de presse en 2004 qui disait entre autres Consortium partners envision that hardware partitioning and virtualization technology will play a key role in designing future open operating system security solutions. Les slides présentés à Solutions Linux en 2008 disaient aussi que c'est des OS virtualisés si je me souviens bien.
C'est au niveau du micro noyau que la sécurité est gérée. Le noyau Linux est virtualisé et on ne lui fait pas confiance, ses accès au disques, au réseau, au buffer du clavier, aux devices USB... sont filtrés pour garantir le cloisonnement des differents niveaux de sécurité.
Le choix de Mandriva, la seule distribution française de Linux, comme base du système d’exploitation SINAPSE s’explique aisément, mais il existe aujourd’hui des distributions beaucoup plus robustes du point de vue de la sécurité, comme Hardened Gentoo.
# Sinapse
Posté par Pascal Terjan . En réponse au journal Au coeur de la cyberguerre. Évalué à 10.
Et sinon l'auteur de l'article ne sait visiblement pas du tout ce qu'est cet Sinapse:
Afin d’atteindre en si peu de temps un haut niveau de sécurité (Common Criteria EAL-5), il fût décidé de modifier un noyau Linux, en l’occurrence fourni par Mandrake.
Non la sécurité n'est pas mise dans le noyau. Le noyau Linux n'intervient pas dans l'obtention de cette sécurité.
Par exemple http://linuxfr.org/~manouche/17753.html donne déjà plus d'infos comme « De son côté, Jaluna développera le système d'exploitation. Cette start-up dispose déjà d'un micronoyau qui permet à plusieurs systèmes d'exploitation de partager le même processeur. » où la suite qui explique qu'il y aura des applications avec différentes accreditations qui tourneront en même temps avec garantie de séparation des données et de communication que dans le bon sens (pas de sortie de données confidentielles).
Ou aussi le communiqué de presse en 2004 qui disait entre autres Consortium partners envision that hardware partitioning and virtualization technology will play a key role in designing future open operating system security solutions. Les slides présentés à Solutions Linux en 2008 disaient aussi que c'est des OS virtualisés si je me souviens bien.
C'est au niveau du micro noyau que la sécurité est gérée. Le noyau Linux est virtualisé et on ne lui fait pas confiance, ses accès au disques, au réseau, au buffer du clavier, aux devices USB... sont filtrés pour garantir le cloisonnement des differents niveaux de sécurité.
Le choix de Mandriva, la seule distribution française de Linux, comme base du système d’exploitation SINAPSE s’explique aisément, mais il existe aujourd’hui des distributions beaucoup plus robustes du point de vue de la sécurité, comme Hardened Gentoo.
Du coup ceci est n'importe quoi.