>L'économie n'a rien à dire sur le fait que tu consommes de l'énergie, que ça a pour conséquence de faire battre ton coeur.
Alors l'économie ne peu pas m'aider à comprendre comment répartir les ressources de manière à générer le plus de bonheur humain et le moins de désarois, elle n'est pas la discipline qui m'intéresse.
>C'est parfois une bonne démarche, mais c'est parfois très "casse gueule" et tu peux en arriver à des raisonnement complètement faux, ou a ne rien déduire du tout parce que ta science plus fondamentale n'a pas grand chose à dire.
C'est le cas de toute réflexion, pour autant que je sache, non ? Bien sûr que ça peu ne mener nul part, mais si on essai pas, on ne peu pas savoir.
>L'économie n'est pas la science de l'énergie et de la transformation d'une source d'énergie en énergie biologique, ou la science des besoins biologique.
C'est pas très loin de la définition de travail que j'essaie de dégager : un processus par lequel de la matière et/ou de l'énergie sont transformés en une configuration différente de matière/énergie. Mais le travail n'a pas nécessairement de but et donc (selon mon raisonnement) de valeur.
>Tout ce que tu peux déduire de cela c'est la quantité de bactérie que tu peux avoir à partir d'une certaine quantité de nutriment.
Ce que j'essaie de dégager à travers cet exemple, c'est celui de la valeur, qui, il me semble, est le résultat d'un objectif. Or le plus primaire des objectifs que je connais, c'est celui de faire perdurer son existence/génome. Ça ne veut pas dire que ça se limite à cela.
Je suis tout disposé à admettre que c'est n'est pas le sens communément admis en économie, ça ne veut pas pour autant dire qu'il est absurde.
Je pense qu'on peu déduire de ce cas plus que ce que tu en dis. Par exemple, ce qui importe, ce n'est pas tant qu'il y ai des nutriments que le fait que la bactérie y accède. On peu déjà dégager quels seront des causes rendant impossible l'accès : une barrière physique (une membrane impénétrable par exemple), la distance, une autre bactérie. On peu aussi s'interroger sur l'origine des nutriments, est-ce qu'il s'agit d'une réserve finie, ou y a-t-il un mécanisme qui en (ré-)génère ?
>Tu veux prendre en compte le pouvoir d'achat d'une bactérie dans ta nouvelle science ?
Son pouvoir d'accès aux nutriments, si tu veux. Pouvoir d'achat sous-tend que tu te places dans une économie de marché utilisant le concept d'argent. Qu'est-ce qui intéresse vraiment les gens, le «pouvoir d'achat», ou le «pouvoir d'accès au bonheur» ?
Le principe de la monaie me laisse indifférent en lui même, s'il permet le bonheur de tous (les êtres humains), c'est très bien. En l'occurence ça mauvaise répartition, sa tendance à s'accumuler dans une poigné d'individus plutôt qu'à circuler de manière équilibré dans toutes les mains, ne me font pas penser que c'est le cas. Cela étant je ne dis pas que c'est un problème intrasèque à l'argent et on a pas besoin d'elle pour qu'il y ai une disparité dans la répartition des ressources allouées au bonheur des humains.
[^] # Re: La publicité
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Le logiciel libre, une rampe de lancement : l'exemple de Google Chrome. Évalué à 2.
Alors l'économie ne peu pas m'aider à comprendre comment répartir les ressources de manière à générer le plus de bonheur humain et le moins de désarois, elle n'est pas la discipline qui m'intéresse.
>C'est parfois une bonne démarche, mais c'est parfois très "casse gueule" et tu peux en arriver à des raisonnement complètement faux, ou a ne rien déduire du tout parce que ta science plus fondamentale n'a pas grand chose à dire.
C'est le cas de toute réflexion, pour autant que je sache, non ? Bien sûr que ça peu ne mener nul part, mais si on essai pas, on ne peu pas savoir.
>L'économie n'est pas la science de l'énergie et de la transformation d'une source d'énergie en énergie biologique, ou la science des besoins biologique.
C'est pas très loin de la définition de travail que j'essaie de dégager : un processus par lequel de la matière et/ou de l'énergie sont transformés en une configuration différente de matière/énergie. Mais le travail n'a pas nécessairement de but et donc (selon mon raisonnement) de valeur.
>Tout ce que tu peux déduire de cela c'est la quantité de bactérie que tu peux avoir à partir d'une certaine quantité de nutriment.
Ce que j'essaie de dégager à travers cet exemple, c'est celui de la valeur, qui, il me semble, est le résultat d'un objectif. Or le plus primaire des objectifs que je connais, c'est celui de faire perdurer son existence/génome. Ça ne veut pas dire que ça se limite à cela.
Je suis tout disposé à admettre que c'est n'est pas le sens communément admis en économie, ça ne veut pas pour autant dire qu'il est absurde.
Je pense qu'on peu déduire de ce cas plus que ce que tu en dis. Par exemple, ce qui importe, ce n'est pas tant qu'il y ai des nutriments que le fait que la bactérie y accède. On peu déjà dégager quels seront des causes rendant impossible l'accès : une barrière physique (une membrane impénétrable par exemple), la distance, une autre bactérie. On peu aussi s'interroger sur l'origine des nutriments, est-ce qu'il s'agit d'une réserve finie, ou y a-t-il un mécanisme qui en (ré-)génère ?
>Tu veux prendre en compte le pouvoir d'achat d'une bactérie dans ta nouvelle science ?
Son pouvoir d'accès aux nutriments, si tu veux. Pouvoir d'achat sous-tend que tu te places dans une économie de marché utilisant le concept d'argent. Qu'est-ce qui intéresse vraiment les gens, le «pouvoir d'achat», ou le «pouvoir d'accès au bonheur» ?
Le principe de la monaie me laisse indifférent en lui même, s'il permet le bonheur de tous (les êtres humains), c'est très bien. En l'occurence ça mauvaise répartition, sa tendance à s'accumuler dans une poigné d'individus plutôt qu'à circuler de manière équilibré dans toutes les mains, ne me font pas penser que c'est le cas. Cela étant je ne dis pas que c'est un problème intrasèque à l'argent et on a pas besoin d'elle pour qu'il y ai une disparité dans la répartition des ressources allouées au bonheur des humains.