> C'est bien parceque la réalité nous impose des limites qu'on est forcé d'organiser une économie.
Non. C’est parce que d’une part l’homme agit, et que d’autre part la coopération et l’échange bénéficient à chacun de ses acteurs que les hommes s’organisent en société pour répondre à leurs besoins. Les limites du monde physique sont une considération secondaire. En fait, c’est même une considération inutile dans le sens que tu lui donnes: tu peux imaginer un monde ou l’énergie et la matière sont en quantité infinie, tant que du temps et de l’effort humain seront nécessaires pour faire de cette matière et de cette énergie brute des biens aptes à satisfaire des besoins humain, tu auras besoin de l’économie. De même, si tu nies le fait que la coopération puisse être bénéficiaire aux acteurs de cette coopération, tu n’auras pas d’économie, peu importe la rareté de l’énergie et de la matière.
> Donc ça me parait être l'évidence même de baser une théorie économique sur des concepts de physique.
Non. La théorie économique doit se baser sur ce quoi est basée l’économie réelle: l’action et l’échange. La rareté est un concept secondaire (sauf en ce qui concerne la rareté du temps humain). D’ailleurs, la rareté est un concept tout à fait relatif: relatif à la connaissance humaine. Lorsque le pétrole n’était que de la boue plus toxique que de la boue normale, ce n’était pas un bien rare. C’est économiquement trivial, mais physiquement difficile à expliquer, puisque la physique se base sur des quantités objectives mesurables. Entre le moment où le pétrole était un déchet et celui où il est devenu un bien de consommation intermédiaire, l’entité physique "pétrole" n’a pas changé. Le classement du pétrole sur l’échelle de valeur d’individus a changé. On voit donc bien que pour un même phénomène, nous avons deux sciences différentes, dont l’une n’a rien d’intéressant à dire. mais dont l’autre explique parfaitement les phénomènes intéressants: émergence d’un marché, formation de prix...
[^] # Re: La publicité
Posté par Moonz . En réponse au journal Le logiciel libre, une rampe de lancement : l'exemple de Google Chrome. Évalué à 1.
Non. C’est parce que d’une part l’homme agit, et que d’autre part la coopération et l’échange bénéficient à chacun de ses acteurs que les hommes s’organisent en société pour répondre à leurs besoins. Les limites du monde physique sont une considération secondaire. En fait, c’est même une considération inutile dans le sens que tu lui donnes: tu peux imaginer un monde ou l’énergie et la matière sont en quantité infinie, tant que du temps et de l’effort humain seront nécessaires pour faire de cette matière et de cette énergie brute des biens aptes à satisfaire des besoins humain, tu auras besoin de l’économie. De même, si tu nies le fait que la coopération puisse être bénéficiaire aux acteurs de cette coopération, tu n’auras pas d’économie, peu importe la rareté de l’énergie et de la matière.
> Donc ça me parait être l'évidence même de baser une théorie économique sur des concepts de physique.
Non. La théorie économique doit se baser sur ce quoi est basée l’économie réelle: l’action et l’échange. La rareté est un concept secondaire (sauf en ce qui concerne la rareté du temps humain). D’ailleurs, la rareté est un concept tout à fait relatif: relatif à la connaissance humaine. Lorsque le pétrole n’était que de la boue plus toxique que de la boue normale, ce n’était pas un bien rare. C’est économiquement trivial, mais physiquement difficile à expliquer, puisque la physique se base sur des quantités objectives mesurables. Entre le moment où le pétrole était un déchet et celui où il est devenu un bien de consommation intermédiaire, l’entité physique "pétrole" n’a pas changé. Le classement du pétrole sur l’échelle de valeur d’individus a changé. On voit donc bien que pour un même phénomène, nous avons deux sciences différentes, dont l’une n’a rien d’intéressant à dire. mais dont l’autre explique parfaitement les phénomènes intéressants: émergence d’un marché, formation de prix...