Le camcording (screener est le terme utilisé pour les vhs et dvd distribués aux jurys de festival par exemple) était autorisé (dans le cadre de l'exception à la copie privée) jusqu'à ce que ce soit interdit par la loi hadopi (article 8 de la petite loi):
« Est également un délit de contrefaçon toute captation totale
ou partielle d’une œuvre cinématographique ou audiovisuelle en
salle de spectacle cinématographique. »
Avant l'hadopi c'était generalement interdit par les reglements interieurs des cinémas, mais il n'y avait pas de poursuites possibles (je sais pas ce que tu risques pour un non respect d'un reglement intérieur, l'interdiction de revenir au ciné, c'est légal ?).
[^] # Re: surtout pas libre...
Posté par ribwund . En réponse au journal Il n'est pas prêt !. Évalué à 9.
« Est également un délit de contrefaçon toute captation totale
ou partielle d’une œuvre cinématographique ou audiovisuelle en
salle de spectacle cinématographique. »
Avant l'hadopi c'était generalement interdit par les reglements interieurs des cinémas, mais il n'y avait pas de poursuites possibles (je sais pas ce que tu risques pour un non respect d'un reglement intérieur, l'interdiction de revenir au ciné, c'est légal ?).