Je suis tout à fait d'accord sur le coté incommode de ne pas avoir les «sources».
Cependant, tu n'as pas forcément d'équivalent : que sont les sources d'une peinture ?
Personnellement, quand je «compose» je ne me met pas devant une feuille blanche comme je le ferait pour un écrit, je prends ma guitare et je cherche des sons qui me plaisent «à l'oreille». Du coups, j'ai rarement une partition, et je refait tous mes morceaux de tête. Ici la «source» demanderais donc un travail supplémentaire, contrairement à du code.
Un autre exemple concret, j'avais demandé à lacrymosa si il pouvait me filer la partition/tablature de «a new day»[1], et bien il en a pas car c'est principalement de l'impro.
De plus un logiciel fourni sous sa forme finale pose des problèmes de sécurité/confiance et de bogue ce qui est un aspect qu'on ne retrouve généralement pas dans d'autres types d'œuvres[2]. Il peut également être nettement moins malléable : le champs d'utilisation possible d'une image ou d'un son dans une nouvelle œuvre est très vaste, quand un logiciel sous forme binaire ne me permet de jouer que sur les quelques paramètres qu'il autorise.
Avoir des «sources» élargie évidemment les possibilités de modification/réutilisation, c'est certains. Je vois donc ça comme un plus non négligeable quand elles sont fournies, mais je ne considère pas cela comme une condition obligatoire d'une œuvre placé sous licence libre.
[1] http://www.culture-libre.org/wiki/Image:Lacrymosa_industry_-(...)
[2] Notons qu'un certains nombre de choses peuvent être modifier sur une image ou un son, sans qu'on dispose de «source», par exemple enlever/mettre des yeux rouges, saturer/désaturer un son.
[^] # Re: NC en photo
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal De la paranoïa du NC et de l'égoïsme du ND. Évalué à 1.
Cependant, tu n'as pas forcément d'équivalent : que sont les sources d'une peinture ?
Personnellement, quand je «compose» je ne me met pas devant une feuille blanche comme je le ferait pour un écrit, je prends ma guitare et je cherche des sons qui me plaisent «à l'oreille». Du coups, j'ai rarement une partition, et je refait tous mes morceaux de tête. Ici la «source» demanderais donc un travail supplémentaire, contrairement à du code.
Un autre exemple concret, j'avais demandé à lacrymosa si il pouvait me filer la partition/tablature de «a new day»[1], et bien il en a pas car c'est principalement de l'impro.
De plus un logiciel fourni sous sa forme finale pose des problèmes de sécurité/confiance et de bogue ce qui est un aspect qu'on ne retrouve généralement pas dans d'autres types d'œuvres[2]. Il peut également être nettement moins malléable : le champs d'utilisation possible d'une image ou d'un son dans une nouvelle œuvre est très vaste, quand un logiciel sous forme binaire ne me permet de jouer que sur les quelques paramètres qu'il autorise.
Avoir des «sources» élargie évidemment les possibilités de modification/réutilisation, c'est certains. Je vois donc ça comme un plus non négligeable quand elles sont fournies, mais je ne considère pas cela comme une condition obligatoire d'une œuvre placé sous licence libre.
[1] http://www.culture-libre.org/wiki/Image:Lacrymosa_industry_-(...)
[2] Notons qu'un certains nombre de choses peuvent être modifier sur une image ou un son, sans qu'on dispose de «source», par exemple enlever/mettre des yeux rouges, saturer/désaturer un son.