Pour moi, c'est encore plus grave que tu le vois : Telle que je lis la première phrase, je comprends « il est clair que tout le monde est d'accord sur le fond ». Or, c'est précisément le problème, à l'origine de ce dialogue de sourds. Tout le monde ou presque condamne le piratage mais les méthodes employées sont inadmissibles. Et comme la majorité est consciente dès le départ qu'elle va faire passer un texte très impopulaire, elle coupe court au dialogue sous le motif « vous voulez qu'on vous autorise à pirater ». C'est honteux.
Le problème est que les implications de telles décisions sont essentiellement techniques, domaine très étranger à la majorité des députés, à quelques exceptions notables, qui considèrent donc qu'il s'agit d'un détail secondaire qui apparaît en bout de processus.
C'est pour cela qu'il ne faut pas hésiter à exprimer son point de vue même aux plus radicaux des défenseurs de ce projet. Même s'ils sont dans l'erreur sur la forme, la majorité d'entre eux soutient farouchement l'idée de protection des auteurs, pas le principe de filtrage en soi, qui n'est que le moyen d'y parvenir. Il est important d'insister à cause des points que j'expose dans mon premier paragraphe.
# C'est pire !
Posté par Obsidian . En réponse au journal Hadopi, le sujet devient politique. Évalué à 10.
Le problème est que les implications de telles décisions sont essentiellement techniques, domaine très étranger à la majorité des députés, à quelques exceptions notables, qui considèrent donc qu'il s'agit d'un détail secondaire qui apparaît en bout de processus.
C'est pour cela qu'il ne faut pas hésiter à exprimer son point de vue même aux plus radicaux des défenseurs de ce projet. Même s'ils sont dans l'erreur sur la forme, la majorité d'entre eux soutient farouchement l'idée de protection des auteurs, pas le principe de filtrage en soi, qui n'est que le moyen d'y parvenir. Il est important d'insister à cause des points que j'expose dans mon premier paragraphe.