Et si on rajoute à ça la fin prochaine de la loi de Moore, ça donne quelque chose de vraiment intéressant.
Je me faisais cette réflexion sur les logiciels, où finalement on a de plus en plus de cosmétique sur les logiciels, mais de moins en moins de révolution majeure, comme si on en était arrivé au stade où on affine, on industrialise, mais il n'y a rien de radicalement neuf, comme dans les autres industries, l'automobile... Bref comme si on arrivait à la fin d'une histoire et qu'on attendait la prochaine innovation de ''rupture''. On en est toujours à la métaphore du bureau, et je ne vois pas de différence majeure entre OpenOffice 3 et mon très vieux Word 6 sous Windows 3.1 de 1995, je les utilise presque de la même façon.
Pareil, en ce moment il y a beaucoup d'articles qui indiquent que la loi de Moore va prendre fin (une fonction exponentielle contrecarrée par la finitude du monde réel). Alors bien sûr on attends les architectures massivement parallèles, multicoeurs, les GPU qui font du boulot à la place du CPU, et tout, mais il n'y pas grand monde qui maîtrise facilement la programmation de tout ça, et pour quoi faire ? On n'aura finalement pas dépassé la fréquence de 4GHz, aucun arbre ne monte jusqu'au ciel.
Quand j'étais plus jeune, on attendais des miracles de la reconnaissance vocale, de l'intelligence artificielle, et finalement on n'a pas vu grand chose de concret. C'est comme les promesses de la science-fiction pour l'an 2000 : passé l'an 2000, ça a eu un goût de comme avant, de franche déception.
(et pour info, pour les fans de SF : je cherche une nouvelle de Libération qui avait publié quelques nouvelles de SF au passage de l'an 2000, dont une qui indiquait que pour expliquer le manque de révolution technologique avant l'an 2000, il y avait un groupe qui gardait confidentiel toutes les nouveautés, et qui allait tout révéler après l'an 2000 pour marquer le coup, si ça dit quelque chose à quelqu'un je suis preneur)
# Et si on rajoute à ça la fin prochaine de la loi de Moore...
Posté par alouali (site web personnel) . En réponse au journal Le mal qui ronge Microsoft: The Good Enough revolution. Évalué à 2.
Je me faisais cette réflexion sur les logiciels, où finalement on a de plus en plus de cosmétique sur les logiciels, mais de moins en moins de révolution majeure, comme si on en était arrivé au stade où on affine, on industrialise, mais il n'y a rien de radicalement neuf, comme dans les autres industries, l'automobile... Bref comme si on arrivait à la fin d'une histoire et qu'on attendait la prochaine innovation de ''rupture''. On en est toujours à la métaphore du bureau, et je ne vois pas de différence majeure entre OpenOffice 3 et mon très vieux Word 6 sous Windows 3.1 de 1995, je les utilise presque de la même façon.
Pareil, en ce moment il y a beaucoup d'articles qui indiquent que la loi de Moore va prendre fin (une fonction exponentielle contrecarrée par la finitude du monde réel). Alors bien sûr on attends les architectures massivement parallèles, multicoeurs, les GPU qui font du boulot à la place du CPU, et tout, mais il n'y pas grand monde qui maîtrise facilement la programmation de tout ça, et pour quoi faire ? On n'aura finalement pas dépassé la fréquence de 4GHz, aucun arbre ne monte jusqu'au ciel.
Quand j'étais plus jeune, on attendais des miracles de la reconnaissance vocale, de l'intelligence artificielle, et finalement on n'a pas vu grand chose de concret. C'est comme les promesses de la science-fiction pour l'an 2000 : passé l'an 2000, ça a eu un goût de comme avant, de franche déception.
(et pour info, pour les fans de SF : je cherche une nouvelle de Libération qui avait publié quelques nouvelles de SF au passage de l'an 2000, dont une qui indiquait que pour expliquer le manque de révolution technologique avant l'an 2000, il y avait un groupe qui gardait confidentiel toutes les nouveautés, et qui allait tout révéler après l'an 2000 pour marquer le coup, si ça dit quelque chose à quelqu'un je suis preneur)