Il y a quelques rares cas où un écrivain a des lecteurs non-clients
Dans le livre la proportion entre les lecteurs et les clients est assez énorme. Il n'est pas rare de voir un livre passer entre de nombreuses mains sans même parler des bibliothèques.
Si je prends mes livres préférés il y en a certain que je n'ai pas acheté (mais lu à la bibliothèque ou on me les a prêtés) il y a aussi des livres que j'ai prêté à de nombreuses personnes, sans parler des livres de mes parents que j'ai lu et prêté alors qu'ils avaient fait de même lors de l'achat du bouquin. Le dieu venu du Centaure de Philip K. Dick a dû passer sous une dizaine de pairs d'yeux. Lorsque j'étais jeune j'ai lu des centaines de bandes dessinés au supermarché en attendant que ma mère fasse les courses...
Si on compare le CD et le livre. Je peux dire que dans le livre le « « « piratage » » » est largement pratiqué par contre dans le livre il y a un attachement à l'objet physique et au fait d'avoir une bibliothèque.
Le plus drôle c'est que les écrivains ne s'en plaignent pas alors que leur art est de faire des bouquins. Par contre les artistes de musique se plaignent de l'échange de leur CD alors que leur art est de se produire sur scène.
[^] # Re: livre-papier?
Posté par tiot (site web personnel) . En réponse au journal Le gotha de la SF française contre HADOPI. Évalué à 6.
Dans le livre la proportion entre les lecteurs et les clients est assez énorme. Il n'est pas rare de voir un livre passer entre de nombreuses mains sans même parler des bibliothèques.
Si je prends mes livres préférés il y en a certain que je n'ai pas acheté (mais lu à la bibliothèque ou on me les a prêtés) il y a aussi des livres que j'ai prêté à de nombreuses personnes, sans parler des livres de mes parents que j'ai lu et prêté alors qu'ils avaient fait de même lors de l'achat du bouquin. Le dieu venu du Centaure de Philip K. Dick a dû passer sous une dizaine de pairs d'yeux. Lorsque j'étais jeune j'ai lu des centaines de bandes dessinés au supermarché en attendant que ma mère fasse les courses...
Si on compare le CD et le livre. Je peux dire que dans le livre le « « « piratage » » » est largement pratiqué par contre dans le livre il y a un attachement à l'objet physique et au fait d'avoir une bibliothèque.
Le plus drôle c'est que les écrivains ne s'en plaignent pas alors que leur art est de faire des bouquins. Par contre les artistes de musique se plaignent de l'échange de leur CD alors que leur art est de se produire sur scène.