• # heu ...

    Posté par . En réponse au journal Logiciels Libres & Developpement durable. Évalué à 4.

    quand on voit certains web softs libres qui tiennent 1 requete/seconde nécessite plusieurs reverse proxy pour atteindre une tenue de charge, peut on réellement corréler le LL avec de l'écologie et du développement durable ?

    je ne dis pas que c'est mieux du coté des softs proprio, je ne le pense pas.

    Aujourd'hui où l'on sait que la fréquence n'augmentera plus et que l'on ne pourra pas mettre un nombre infini de coeur dans un chipset, ne serait il pas bon que l'on commence à se poser la question d'une mesure de la pollution énergétique induite par certains softs ? ( OOo ou FF au hasard pour parler des deux bloatwares libres et fer de lance de la popularisation du libre ).

    Je n'ai pas regardé comment faire, mais ne serait il pas judicieux de commencer à créer un Amptop et un Wattop pour estimer la conso de certains processus ?

    et pour ce qui est du web, ne devient il pas nécessaire d'arreter de compter sur l'achat de serveur supplémentaire et sur les clims pour tenir la charge ?

    non, ce n'est pas un probleme de langage, ni de techno, c'est un problème d'ignorance de certains sujets par les devs d'appli.

    En tant qu'utilisatice, avec un label de ce genre, je pense sincerement que cela influencera mon choix quand je cherche un LL ( surtout coté serveur ). Je ne pense pas etre la seule à être sensible aux qualités écologiques d'un soft au niveau de sa conso énergetique.

    Avec un label de ce genre, il me semble que le libre peut prendre une initiative majeure pour parler de ce sujet peu connu, de plus en plus polluant ( vu l'augmentation de la présence de soft partout ), et ainsi se démarquer une nouvelle de son étiquette injuste d'économie suiveuse du marché proprio.