> 1. L'utilisateur a chaque fois aura acheté la version propriétaire de la chose (puisque passage Libre > proprio via licence permissive ) [...] On inonde le marché avec cela , le concurrent fait pareil , et finalement tout le monde utilise du proprio et a oublier le projet libre (sauf les geeks ) .
Je ne suis pas d'accord, car tu sembles considérer qu'un logiciel qui peut être privatisé va l'être forcément. Jusqu'à preuve du contraire, FreeBSD qui est un excellent OS sous licence permissive est toujours leader, et bien qu'on puisse en forker un OS proprio, ce sont d'autres libres qui ont vu le jour. Finalement, tout le monde utilise du libre et a oublié qu'on pouvait le privatiser.
Ta main du marché c'est pas clair pour moi, désolé.
> 4. Comment l'hétérogenité des acteurs et des stratégies de chacun tout à coup une entité homogène appelé : "le marché" sans que personne ne l'impose ?
Personne n'impose l'humain, pourtant c'est une entité homogène composée de cellules, neurones, electrons, etc. Leur association fait l'humain, ils n'obéissent pas à l'humain.
Le marché, c'est pareil : c'est le modèle mathématique qui repose sur les choix des acteurs. La définition va −pour moi− dans le sens strictement inverse de celui que tu comprends.
> 5. La loi de l'offre et de la demande est plus sociologique que mathématique .
Une loi est mathématique. Le terme a été choisi en conséquence. L'observation se modélise, plus ou moins bien, point barre.
> 6. Ce n'est pas le "marché" qui fait fonctionné la GPL , mais le droit d'auteur , la loi et la jurisprudence . Je ne susi pas sur que ce soit grace au marché que le logiciel libre se répand , parce qu'a l'époque du balbutiement d'internet tout le monde utilisait du LL déjà . Et au temps ou RMS était au MIT, il y avait déjà le partage de code source de manière naturelle .
Je crois que la GPL a pu donner un cadre à la créations le logiciels libres, et qu'elle ne sera bientôt plus une licence utile, dans la mesure ou elle a pu lancer une économie alternative, qui peut désormais subsister sans les contraintes qu'elle impose (comme l'interdiction de privatiser).
2 > Le marché reste une logique d acteurs hétérogènes , si tu ne choisis pas quelque chose pour sa licence , moi je le fait et d'autre le font . Bien entendu faut que cela marche , mais lorsque cela marche , la licence compte , si cela ne fonctionne pas , la licence ne compte car le logiciel lui meme ne compte pas .
Donc littéralement tu écris que tu ne prends un logiciel que s'il marche, et que tu regardes la licence après. D'autres (dont moi) vont même plus loin et prennent un logiciel même cassé s'il est libre plutôt qu'un bon qui marche, ou se passer de ce logiciel (flash est un bon exemple).
D'autres (dont moi toujours) vont dire qu'un logiciel libre même cassé vaut le coup car il pourra être repris. Donc pour moi, ça compte, la licence. Je pense que ça fait de moi un "bon intégriste", et pourtant, je suis de moins en moins satisfait par les "libertés" de la GPL à mesure que le logiciel libre se répand.
> 6. je ne dit pas qu'il faut imposer la GPL , ce qui est dit c'est que le créateur choisisse la licence qui lui convient en connaissance de cause c'est bien (tm ) .
Je dis qu'il est temps de montrer aux créateurs que le libre peut de plus en plus se passer de la GPL.
> Mais qu'on l'encourage a choisir une licence permissive , en se remettant à la rationnalité du "marché" , c'est fallacieux .
Qu'est ce qui est fallacieux ? On crie au loup, à la méchante privatisation, aux hideux capitalistes mangeant la concurrence, mais dans les faits, je crois que peu se mordent les doigts d'avoir choisi la permissivité. Au contraire, il faut répandre l'idée que chacun peut tenter sa chance, et que tout le monde gagne à partager, du développeur au marché.
> (mais je m'égare ) .
Beaucoup, j'ai du mal à suivre...
> En se remettant exclusivement sur l'idée de marché gentil omniscient, pour choisir sa licence , c'est troquer ses droits contre des promesses.
Le marché n'est pas gentil, et n'a pas à l'être. Il reflête la société, c'est tout. Choisir sa licence, c'est promettre à autrui qu'on lui offre des droits. C'est pour l'autre que je choisis ma licence, pas pour flatter mon égo.
> 7. En ce sens il aurait été possible d'avoir le meme jugement sur les memes motifs , dans l'affaire Netfilter / Sitecom en se basant sur la BSD plutot que la GPL ?
Bien sur que non, et heuresement !
Il n y aurait probablement pas eu viol de droits, car ça ne coûte rien de dire "le code vient originellement de là". Le code aurait été repris, le développement aurait continué d'un côté comme de l'autre, c'est tout.
> Je ne connais pas de projet mort pour cause de licence permissive . non plus .
Donc c'est pas si mal, malgré la méchante main invisible du marché qui s'oppose aux droits des développeurs...
> "Faite ce que vous voulez est une obligation de faire ce que tu veux ." Do what you want fuck licence est bien de ce type . Mais c'est une obligation qui en fait enlève tout obligation de celle ci .
C'est un peu comme dire sois spontanné , mais si on te commande d etre spontanné , tu n'es pas spontanné .
NNNNNNNNNNNOOOOOOOOOOOOOOOOOONNNNNNNNNNNN!!!
C'est pas "tu DOIS", c'est "tu PEUX" !!!!
C'est là toute la liberté ! C'est là que le DROIT est OFFERT ! Que la LIBERTÉ est PARTAGÉE, que l'on SUPPRIME L'OBLIGATION !
> Je fesait référence au entreprises qui utilise du GPL et qui refuse toutes contestations lié aux obligations de la GPL .
En effet, la GPL *oblige* et la BSD *permet*.
Je pense que tant qu'on obligera les gens, ils mettront de la mauvaise volonté. On t'a forcé comme moi a faire tes devoirs au lieu d'aller jouer avec tes copains, tu vois ce que je veux dire. On t'as aussi autorisé a sortir le vendredi soir, et pourtant t'es déjà resté à la maison.
La liberté, c'est donner la permission à autrui d'avoir le choix. Et quand on est gentil avec les autres, ils le sont en retour avec nous.
[^] # Re: Mes réponses à tes questions
Posté par Axioplase ıɥs∀ (site web personnel) . En réponse au journal Faisceaux de questions à Eric Raymond ?. Évalué à 1.
Je ne suis pas d'accord, car tu sembles considérer qu'un logiciel qui peut être privatisé va l'être forcément. Jusqu'à preuve du contraire, FreeBSD qui est un excellent OS sous licence permissive est toujours leader, et bien qu'on puisse en forker un OS proprio, ce sont d'autres libres qui ont vu le jour. Finalement, tout le monde utilise du libre et a oublié qu'on pouvait le privatiser.
Ta main du marché c'est pas clair pour moi, désolé.
> 4. Comment l'hétérogenité des acteurs et des stratégies de chacun tout à coup une entité homogène appelé : "le marché" sans que personne ne l'impose ?
Personne n'impose l'humain, pourtant c'est une entité homogène composée de cellules, neurones, electrons, etc. Leur association fait l'humain, ils n'obéissent pas à l'humain.
Le marché, c'est pareil : c'est le modèle mathématique qui repose sur les choix des acteurs. La définition va −pour moi− dans le sens strictement inverse de celui que tu comprends.
> 5. La loi de l'offre et de la demande est plus sociologique que mathématique .
Une loi est mathématique. Le terme a été choisi en conséquence. L'observation se modélise, plus ou moins bien, point barre.
> 6. Ce n'est pas le "marché" qui fait fonctionné la GPL , mais le droit d'auteur , la loi et la jurisprudence . Je ne susi pas sur que ce soit grace au marché que le logiciel libre se répand , parce qu'a l'époque du balbutiement d'internet tout le monde utilisait du LL déjà . Et au temps ou RMS était au MIT, il y avait déjà le partage de code source de manière naturelle .
Je crois que la GPL a pu donner un cadre à la créations le logiciels libres, et qu'elle ne sera bientôt plus une licence utile, dans la mesure ou elle a pu lancer une économie alternative, qui peut désormais subsister sans les contraintes qu'elle impose (comme l'interdiction de privatiser).
2 > Le marché reste une logique d acteurs hétérogènes , si tu ne choisis pas quelque chose pour sa licence , moi je le fait et d'autre le font . Bien entendu faut que cela marche , mais lorsque cela marche , la licence compte , si cela ne fonctionne pas , la licence ne compte car le logiciel lui meme ne compte pas .
Donc littéralement tu écris que tu ne prends un logiciel que s'il marche, et que tu regardes la licence après. D'autres (dont moi) vont même plus loin et prennent un logiciel même cassé s'il est libre plutôt qu'un bon qui marche, ou se passer de ce logiciel (flash est un bon exemple).
D'autres (dont moi toujours) vont dire qu'un logiciel libre même cassé vaut le coup car il pourra être repris. Donc pour moi, ça compte, la licence. Je pense que ça fait de moi un "bon intégriste", et pourtant, je suis de moins en moins satisfait par les "libertés" de la GPL à mesure que le logiciel libre se répand.
> 6. je ne dit pas qu'il faut imposer la GPL , ce qui est dit c'est que le créateur choisisse la licence qui lui convient en connaissance de cause c'est bien (tm ) .
Je dis qu'il est temps de montrer aux créateurs que le libre peut de plus en plus se passer de la GPL.
> Mais qu'on l'encourage a choisir une licence permissive , en se remettant à la rationnalité du "marché" , c'est fallacieux .
Qu'est ce qui est fallacieux ? On crie au loup, à la méchante privatisation, aux hideux capitalistes mangeant la concurrence, mais dans les faits, je crois que peu se mordent les doigts d'avoir choisi la permissivité. Au contraire, il faut répandre l'idée que chacun peut tenter sa chance, et que tout le monde gagne à partager, du développeur au marché.
> (mais je m'égare ) .
Beaucoup, j'ai du mal à suivre...
> En se remettant exclusivement sur l'idée de marché gentil omniscient, pour choisir sa licence , c'est troquer ses droits contre des promesses.
Le marché n'est pas gentil, et n'a pas à l'être. Il reflête la société, c'est tout. Choisir sa licence, c'est promettre à autrui qu'on lui offre des droits. C'est pour l'autre que je choisis ma licence, pas pour flatter mon égo.
> 7. En ce sens il aurait été possible d'avoir le meme jugement sur les memes motifs , dans l'affaire Netfilter / Sitecom en se basant sur la BSD plutot que la GPL ?
Bien sur que non, et heuresement !
Il n y aurait probablement pas eu viol de droits, car ça ne coûte rien de dire "le code vient originellement de là". Le code aurait été repris, le développement aurait continué d'un côté comme de l'autre, c'est tout.
> Je ne connais pas de projet mort pour cause de licence permissive . non plus .
Donc c'est pas si mal, malgré la méchante main invisible du marché qui s'oppose aux droits des développeurs...
> "Faite ce que vous voulez est une obligation de faire ce que tu veux ." Do what you want fuck licence est bien de ce type . Mais c'est une obligation qui en fait enlève tout obligation de celle ci .
C'est un peu comme dire sois spontanné , mais si on te commande d etre spontanné , tu n'es pas spontanné .
NNNNNNNNNNNOOOOOOOOOOOOOOOOOONNNNNNNNNNNN!!!
C'est pas "tu DOIS", c'est "tu PEUX" !!!!
C'est là toute la liberté ! C'est là que le DROIT est OFFERT ! Que la LIBERTÉ est PARTAGÉE, que l'on SUPPRIME L'OBLIGATION !
> Je fesait référence au entreprises qui utilise du GPL et qui refuse toutes contestations lié aux obligations de la GPL .
En effet, la GPL *oblige* et la BSD *permet*.
Je pense que tant qu'on obligera les gens, ils mettront de la mauvaise volonté. On t'a forcé comme moi a faire tes devoirs au lieu d'aller jouer avec tes copains, tu vois ce que je veux dire. On t'as aussi autorisé a sortir le vendredi soir, et pourtant t'es déjà resté à la maison.
La liberté, c'est donner la permission à autrui d'avoir le choix. Et quand on est gentil avec les autres, ils le sont en retour avec nous.