"Depuis quand les étudiants décident-ils du programme ?"
Pour tout dire, je suis à l'UTC et ici, les étudiants décident des cours qu'ils veulent suivre. L'argument tombe donc un peu à l'eau, mais je suis assez d'accord avec.
Ma question était toutefois au delà du "doit-on ou pas enseigner le libre?", mais plutôt de "ça intéresse qui?". Un exemple : dans les cours de première année, une unité de valeur sur les fondements de l'intelligence artificielle utilise Common Lisp comme langage pour les TPs. Bien que ce cours soit un passage quasi-obligé, ce n'est pas pour ça que les étudiants en ressortent avec un bagage CLisp (langage que la plupart oublient dès l'examen passé).
À mon avis, c'est plus le rôle d'associations d'étudiants au sein de l'établissement qui devrait transmettre ce type de connaissance. Certes, l'impact est moindre, mais sans doute bien plus efficace car les gens qui reçoivent cette connaissance l'ont choisi et sont alors plus impliqués.
[^] # Re: Quid de l'intérêt des étudiants ?
Posté par vermillon . En réponse au journal Mise en place d'une formation aux logiciels libres.. Évalué à 2.
Pour tout dire, je suis à l'UTC et ici, les étudiants décident des cours qu'ils veulent suivre. L'argument tombe donc un peu à l'eau, mais je suis assez d'accord avec.
Ma question était toutefois au delà du "doit-on ou pas enseigner le libre?", mais plutôt de "ça intéresse qui?". Un exemple : dans les cours de première année, une unité de valeur sur les fondements de l'intelligence artificielle utilise Common Lisp comme langage pour les TPs. Bien que ce cours soit un passage quasi-obligé, ce n'est pas pour ça que les étudiants en ressortent avec un bagage CLisp (langage que la plupart oublient dès l'examen passé).
À mon avis, c'est plus le rôle d'associations d'étudiants au sein de l'établissement qui devrait transmettre ce type de connaissance. Certes, l'impact est moindre, mais sans doute bien plus efficace car les gens qui reçoivent cette connaissance l'ont choisi et sont alors plus impliqués.