Dans tous les groupes politiques, tu trouveras des gens qui ont des couilles. Voir par exemple le cas de L. Tardy solide opposant à Hadopi et pourtant membre de l'UMP. Il ne sera sûrement pas réélu (en tout cas pas investi par l'UMP) à la prochaine législature comme le fut Richard Cazenave (père d'Alix) à l'époque de DADVSI.
Mais tu trouveras aussi dans les partis politiques des gens qui auront une vision ou des intérêts particuliers à défendre (cas d'une députée PS qui ne veut pas de 4ème opérateur GSM car le centre de développement d'Orange est dans son canton). Tout est affaire en politique de bon sens et de respect des autres parlementaires et de son propre parti.
C'est ainsi que si L. Tardy est opposé à Hadopi, il a voté contre il y a une semaine, il s'est abstenu de venir dans l'hémicycle aujourd'hui, de peur certainement de ne pas être capable de se retenir.
Tu trouveras, à juste titre, que c'est triste mais la vie d'un pays ne peut pas être la perpétuelle révolution. Ce qui est sûr c'est qu'exprimer son point de vue, comme va le permettre le gouvernement avec la seconde lecture dans les chambres va permettre de convaincre davantage de parlementaires des problèmes réels que connaissent les créateurs et auteurs. Et pas seulement ceux des ayant-droits que le texte actuel tente de protéger.
[^] # Re: Et les sénateurs de gauche, toujours aussi traîtres
Posté par Nicolas S. . En réponse au journal HADOPI rejeté. Évalué à 2.
Mais tu trouveras aussi dans les partis politiques des gens qui auront une vision ou des intérêts particuliers à défendre (cas d'une députée PS qui ne veut pas de 4ème opérateur GSM car le centre de développement d'Orange est dans son canton). Tout est affaire en politique de bon sens et de respect des autres parlementaires et de son propre parti.
C'est ainsi que si L. Tardy est opposé à Hadopi, il a voté contre il y a une semaine, il s'est abstenu de venir dans l'hémicycle aujourd'hui, de peur certainement de ne pas être capable de se retenir.
Tu trouveras, à juste titre, que c'est triste mais la vie d'un pays ne peut pas être la perpétuelle révolution. Ce qui est sûr c'est qu'exprimer son point de vue, comme va le permettre le gouvernement avec la seconde lecture dans les chambres va permettre de convaincre davantage de parlementaires des problèmes réels que connaissent les créateurs et auteurs. Et pas seulement ceux des ayant-droits que le texte actuel tente de protéger.