• [^] # Re: .

    Posté par . En réponse au journal Prudh'ommes => conciliation. Évalué à 3.

    Or, ici, le choix semble avoir été mûri, et le harcèlement et la contrainte ne sont pas présents.
    Bon ben alors copier coller d'une partie de ma lettre de démission,

    Et j'ai 2.5 pages qui décrive en pronfondeur les causes de mon départ, des emails pour les journées de plus de 12heures effectués, des emails de client "satisfait" de mon travail (donc pas si incapable que ça), un email où mon directeur de thèse me certifie qu'il est normal que je travaille de 8h du matin à 2h du (lendemain) matin , ...

    Monsieur,
    Vu que vous m'avez indiqué de vive voix le 26/11/2008 dans votre bureau que "vous supportiez très
    mal que l'on vous rappelle la loi parce que vous la connaissez", je n'aurais donc pas l'outrecuidance
    de vous indiquer la correspondance de chaque article cité.
    Vu la définition d'objectifs avec des délais physiquement impossible à tenir (cf les objectifs de Mr
    ****** définis le lundi 24/11/2008 pour réalisation le 27/11/2008),
    Vu l'assignation de la responsabilité d'objectifs non atteint sur ma personne alors que vous avez
    volontairement restreint les moyens en temps et en matériel, et malgré des remarques/demandes sur
    ces points de ma part (cf la « plateforme type enthrone » à mettre en place, et votre intervention sur
    ma responsabilité, effectué le 26/11/2008 , d'abord devant Mr ****** et Mr *****, puis dans votre bureau, cf les demandes de matériel (machines type PC) , de logiciel
    (PEVQ), ou de respect d'un planning déjà convenu (projet de test de charge sur ****** alors que
    je vous avais transmis mon planning d'article pour ma thèse) ),
    Vu la mise en doute répété et sans raison valable de mes compétences professionnelles, et sans
    mettre ces mises en doute par écrit, mais en modifiant, suite à ces remarques, et de façon
    significative, la façon de travailler, (cf réunion devant Mr ****** et Mr *****, puis dans votre
    bureau le 26/11/2008 et la réunion dans le bureau de Mr ******* le 27/11/2008, où vous
    m'indiquiez entre autre que j'étais incapable de gérer un projet, et que dorénavant vous demandiez
    d'être mis au courant de toutes les informations (Et quand je vous ais indiqué, devant Mr *****
    et Mr ******* que vous risquiez d'avoir un nombre important d'e­mail, vous m'aviez indiqué que
    c'est a moi de savoir quel(s) information(s) vous envoyer) etc...)
    Vu le non respect manifeste des articles L3121­7, L3121­8 et L3121­10 du Code du Travail français
    (cf les astreintes à domicile le 7/11/2008 et le 10/11/2008, effectué sur votre demande orale express
    le 14/11/2008),
    Vu le non respect manifeste et répété, malgré rappel à la loi, des articles L3121­34, D3131­1 et
    suivant du Code du Travail français (cf le travail effectué le 3 et 4/11/2008, le 6 et 7/11/2008 et le 12
    et 13/11/2008, ainsi que votre remarque, devant Mr ******* le 5/11/2008 sur le fait que
    je ne « t 'avais pas prévenu que je ne revenais pas »[dans l'après midi] le 4/11/2008),
    Vu la difficulté à appliquer l'article L3121­25 du Code du Travail français (cf la discussion avec
    ****** le 14/11/2008),
    Vu l'impossibilité à appliquer l'article L3121­10.
    Vu la mauvaise foi quant à la négociation salariale, et la mission à réaliser, entre vous, l'ANR , et
    moi (cf le fait que j'ai appris seulement récemment l'obligation d'avoir un salaire minimum de 23484
    € lors d'une bourse CIFRE, alors que vous m'aviez annoncé que l'ajout de 1500€ sur un salaire initial
    (sans réel négociation) de 22000€ provenait de mon « bon travail lors du stage », cf (entre autre)
    • la réunion de photobox où vous m'avez affirmé, devant Mr ******, que l'entreprise
    pouvait réallouer à sa guise le temps de son employé pour son usage propre
    • la discussion avec Mr ***** du 24/11/2008
    • la discussion avec vous dans votre bureau du 26/11/2008
    • la réunion avec Mr ******* et vous même le 27/11/2008)
    Vu que cette mauvaise foi me fait soupçonner un non respect manifeste envers l'ANR de l'article
    314­1 du Code Pénal français,
    (tel que l'interprète la Cour de cassation, Chambre criminelle, 9 janvier 2008 ; n° de pourvoi 07­
    83425)
    J'ai le regret, monsieur, de vous remettre ma démission.
    Cette démission, remise par courrier recommandé avec accusé réception et confirmant ma volonté
    de démissionner est valide légalement à compter du jour de la première présentation.
    Cette démission, suite au contrat de travail signé, et à la convention afférente, sera effective au bout
    de un(1) mois de préavis à compter de la date de première présentation, c'est à dire normalement le
    02/01/2009 au soir (si la lettre à été présentée le 03/12/2008).
    Je vous remercie de mettre à ma disposition, au plus tard au dernier jour ouvré avant cette date, les
    documents de fin de contrat à savoir le dernier bulletin de paie, le certificat de travail, l'attestation
    Assedic ainsi que le solde de tout compte.
    Je reste à votre disposition pour discuter les modalités de mon départ.