Ben ouais, vous êtes tous heureux qu'un artiste dise ce que vous voulez entendre, faut bien calmer les ardeurs un peu. Mais vu que ce n'est pas consensuel, je sens que je vais me prendre des -10 à tour de bras...
Il dit juste (...)
tttt... Il dit, je cite l'article "Mes morceaux je peux les donner".
Auquel cas je répond : alors fait-le. car si, je cite "Nous on se fait baiser", je ne vois pas pourquoi il ne le ferait pas.
Si il peut et qu'il ne le fait pas, c'est qu'il ne veut pas, donc qu'Universal lui est quand même bien utile, avec plus d'avantages que d'inconvénients, donc qu'il ne se fait pas baiser. Personne ne lui a mis un flingue sur la tempe pour signer, donc il "ne se fait pas baiser" comme il dit, il a choisit ce système et pas des CC (même pas des -NC!) par exemple.
Doit-il quitter sa maison de disque pour pouvoir dire ça ?
Non, mais qu'il assume : qu'il ne dise pas "je peux les donner" si il ne peut pas (dans son contrat), qu'il ne crache pas sur Universal sans en donner aussi les bons côtés qui le font rester. Ce que je reproche à l'interview est que Universal est mis comme le grand méchant, et uniquement méchant, alors qu'il a signé chez eux. Bizarre qu'il ne dise alors pas pourquoi, ce serait moins "vendeur"?
Maintenant, si des paroles vous suffisent pour croire quelqu'un, il a bien raison de dire des paroles sans actes : ça marche sur les gens, alors pourquoi s'en priver? D'une ça nourrit l'espoir des auditeurs, et de deux ça ne casse pas le modèle Universal choisi (le contrat court toujours), tout bénéf'.
Moi j'attends les actes.
PS : je n'ai pas trop envie de passer du temps à répondre alors que mes réponses seront cachées, donc je ne débattrait pas plus, je vous laisse à votre "super-mega-génial, des paroles"
[^] # Re: Mouais
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Massilia Sound System contre Hadopi. Évalué à 5.
Ben ouais, vous êtes tous heureux qu'un artiste dise ce que vous voulez entendre, faut bien calmer les ardeurs un peu. Mais vu que ce n'est pas consensuel, je sens que je vais me prendre des -10 à tour de bras...
Il dit juste (...)
tttt... Il dit, je cite l'article "Mes morceaux je peux les donner".
Auquel cas je répond : alors fait-le. car si, je cite "Nous on se fait baiser", je ne vois pas pourquoi il ne le ferait pas.
Si il peut et qu'il ne le fait pas, c'est qu'il ne veut pas, donc qu'Universal lui est quand même bien utile, avec plus d'avantages que d'inconvénients, donc qu'il ne se fait pas baiser. Personne ne lui a mis un flingue sur la tempe pour signer, donc il "ne se fait pas baiser" comme il dit, il a choisit ce système et pas des CC (même pas des -NC!) par exemple.
Doit-il quitter sa maison de disque pour pouvoir dire ça ?
Non, mais qu'il assume : qu'il ne dise pas "je peux les donner" si il ne peut pas (dans son contrat), qu'il ne crache pas sur Universal sans en donner aussi les bons côtés qui le font rester. Ce que je reproche à l'interview est que Universal est mis comme le grand méchant, et uniquement méchant, alors qu'il a signé chez eux. Bizarre qu'il ne dise alors pas pourquoi, ce serait moins "vendeur"?
Maintenant, si des paroles vous suffisent pour croire quelqu'un, il a bien raison de dire des paroles sans actes : ça marche sur les gens, alors pourquoi s'en priver? D'une ça nourrit l'espoir des auditeurs, et de deux ça ne casse pas le modèle Universal choisi (le contrat court toujours), tout bénéf'.
Moi j'attends les actes.
PS : je n'ai pas trop envie de passer du temps à répondre alors que mes réponses seront cachées, donc je ne débattrait pas plus, je vous laisse à votre "super-mega-génial, des paroles"