Merci pour ta news, c' est très sympa de pouvoir suivre un peu de "nouvelles financières" ici (même si peut être il y a des lieus plus appropriés ? certainement, en tout cas moi je trouve sympa une petite nouvelle comme ça).
La phrase : Mais si on combine Red Hat avec Novell, le libre pour entreprise a pris une claque.
On peut se dire que les effets positifs de la crise sur le libre ne se sont pas encore fait sentir. me fait un peu réagir si tu permet. Car si Redhat et Novell sont les 2 poids lours du secteurs, ils sont les 2 poids lourds parcequ' ils sont des entités distinctes. Et on ne peux résumer le libre à eux, encore plus économiquement.
Perso cela me semble logique que des poids lourds ressentent également les effets de la crise, c' est intrinsèquement lié à leur modèle. Une hausse spectaculaire du CA de Redhat aurait été bizarre en ce moment, non ? (je garde tout ma confiance envers redhat pour l' avenir mais on s' en fous).
Le libre c' est avant tout une multitude de projets et de solutions. Et cet ecosystème est repris autant par des mastodontes comme HP (pour l' absolescence des hp-ux par exemple) et IBM (pour continuer le déploiement, l' utilisation et les services autour) que par les 'moyens' Novell et Redhat, mais aussi -et surtout- en tant développement du services pour les sociétés expertes en la matière (Cap Gemini, Tata-infosys ...), et aussi en tant que matière première pour les entreprises utilisatrices lorsqu' elles font évoluer leur S.I.
Résumer le Libre à RedHat et à Novell, c' est résumer l' informatique à Intel ;) C' est pas faux, mais c' est largement incomplet.
Et ce sont ces évolutions qui sont à surveiller, d' autant plus en ces temps de crises. Le problème est que c' est beaucoup plus difficilement mesurable, là où regarder Redhat et Novell est très facilement identifiable. Concevoir le libre en entreprise n' est pas acheter un produit (des services) à Redhat ou Novell, non non. C' est intégrer en interne une solution de messagerie (comme OBM) pour un service pour petit à petit assurer une transition pour une bascule globale. C' est aussi ne pas attendre qu' un sous traitant soit simplement un exécutant, mais lui demander d' être un véritable partenaire à objectif métier. C' est enfin mutualiser des couches logicielles avec ses partenaires, voir des communautés, afin d' optimiser le developpement et la maintenance.
le libre pour entreprise a pris une claque. -> est vraiment faux :))
[^] # Re: Court terme / Long terme
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal Derniers résultats financiers de Red Hat. Évalué à 7.
Merci pour ta news, c' est très sympa de pouvoir suivre un peu de "nouvelles financières" ici (même si peut être il y a des lieus plus appropriés ? certainement, en tout cas moi je trouve sympa une petite nouvelle comme ça).
La phrase : Mais si on combine Red Hat avec Novell, le libre pour entreprise a pris une claque.
On peut se dire que les effets positifs de la crise sur le libre ne se sont pas encore fait sentir. me fait un peu réagir si tu permet. Car si Redhat et Novell sont les 2 poids lours du secteurs, ils sont les 2 poids lourds parcequ' ils sont des entités distinctes. Et on ne peux résumer le libre à eux, encore plus économiquement.
Perso cela me semble logique que des poids lourds ressentent également les effets de la crise, c' est intrinsèquement lié à leur modèle. Une hausse spectaculaire du CA de Redhat aurait été bizarre en ce moment, non ? (je garde tout ma confiance envers redhat pour l' avenir mais on s' en fous).
Le libre c' est avant tout une multitude de projets et de solutions. Et cet ecosystème est repris autant par des mastodontes comme HP (pour l' absolescence des hp-ux par exemple) et IBM (pour continuer le déploiement, l' utilisation et les services autour) que par les 'moyens' Novell et Redhat, mais aussi -et surtout- en tant développement du services pour les sociétés expertes en la matière (Cap Gemini, Tata-infosys ...), et aussi en tant que matière première pour les entreprises utilisatrices lorsqu' elles font évoluer leur S.I.
Résumer le Libre à RedHat et à Novell, c' est résumer l' informatique à Intel ;) C' est pas faux, mais c' est largement incomplet.
Et ce sont ces évolutions qui sont à surveiller, d' autant plus en ces temps de crises. Le problème est que c' est beaucoup plus difficilement mesurable, là où regarder Redhat et Novell est très facilement identifiable. Concevoir le libre en entreprise n' est pas acheter un produit (des services) à Redhat ou Novell, non non. C' est intégrer en interne une solution de messagerie (comme OBM) pour un service pour petit à petit assurer une transition pour une bascule globale. C' est aussi ne pas attendre qu' un sous traitant soit simplement un exécutant, mais lui demander d' être un véritable partenaire à objectif métier. C' est enfin mutualiser des couches logicielles avec ses partenaires, voir des communautés, afin d' optimiser le developpement et la maintenance.
le libre pour entreprise a pris une claque. -> est vraiment faux :))
Cdlt ;)