Mais même sans ça, une personne peut être frustrée si quelqu'un d'autre s'attribue la paternité d'une idée qu'il a eu alors que ce n'est pas le cas en réalité.
Oui, mais encore une fois il faut voir où l'on place la limite à la paternité. À la moindre de nos pensés, on fait appel à des concepts qu'on n'a pas découvert tout seul. On peu être reconnaissant à Einstein pour les théories de relativité restreinte et générale sans pour autant ce sentir obligé de le citer lui et la ribambelle de personnes qui ont posé les fondations à ces théories dès qu'on les utilise.
D'une manière plus juridique, une personne peut être frustrée si quelqu'un exploite le travail donnant lieux à une oeuvre intellectuelle, financièrement par exemple, en ignorant totalement la personne qui a fourni le travail.
Si tu veux mon avis la-dessus, ce que tu soulèves ici c'est un problème économique plus général, la répartition des richesses. Si les richesses étaient mieux répartis, ce problème ne se poserait même pas. L'iniquité peu difficilement mener à autre chose qu'à la discorde.
Ici on justifie plus d'inégalité en présentant le fait que l'inégalité économique peu entrainer des personnes dans une mauvaise situation alors même qu'elle contribue (ou pas) à l'amélioration de la société par son travail.
À mon bien humble avis, ce qu'il faudrait c'est mettre un revenu maximum d'insertion en plus d'un revenu minimal. Comme ça tu évites les trop grandes disparités qui entrainent les jalousies et la majorité de la criminalité. Et pour le travailleur intellectuel, si quelqu'un utilise son idée, les plus-values lui reviendront indirectement sans que personne ne s'engraisse démesurément avec.
Je conçois qu'il y ai des métiers à risque (pompiers, mineurs...) ou qui pour d'autres raisons méritent une rémunération plus forte que la moyenne, mais cela ne justifie pas non plus les écarts disproportionnés qui existent aujourd'hui.
[^] # Re: Logiciels "privateurs"
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal RMS et le piège du Javascript. Évalué à 2.
Oui, mais encore une fois il faut voir où l'on place la limite à la paternité. À la moindre de nos pensés, on fait appel à des concepts qu'on n'a pas découvert tout seul. On peu être reconnaissant à Einstein pour les théories de relativité restreinte et générale sans pour autant ce sentir obligé de le citer lui et la ribambelle de personnes qui ont posé les fondations à ces théories dès qu'on les utilise.
D'une manière plus juridique, une personne peut être frustrée si quelqu'un exploite le travail donnant lieux à une oeuvre intellectuelle, financièrement par exemple, en ignorant totalement la personne qui a fourni le travail.
Si tu veux mon avis la-dessus, ce que tu soulèves ici c'est un problème économique plus général, la répartition des richesses. Si les richesses étaient mieux répartis, ce problème ne se poserait même pas. L'iniquité peu difficilement mener à autre chose qu'à la discorde.
Ici on justifie plus d'inégalité en présentant le fait que l'inégalité économique peu entrainer des personnes dans une mauvaise situation alors même qu'elle contribue (ou pas) à l'amélioration de la société par son travail.
À mon bien humble avis, ce qu'il faudrait c'est mettre un revenu maximum d'insertion en plus d'un revenu minimal. Comme ça tu évites les trop grandes disparités qui entrainent les jalousies et la majorité de la criminalité. Et pour le travailleur intellectuel, si quelqu'un utilise son idée, les plus-values lui reviendront indirectement sans que personne ne s'engraisse démesurément avec.
Je conçois qu'il y ai des métiers à risque (pompiers, mineurs...) ou qui pour d'autres raisons méritent une rémunération plus forte que la moyenne, mais cela ne justifie pas non plus les écarts disproportionnés qui existent aujourd'hui.