Effectivement, "privateur" est un terme assez engagé qui implique une connotation négative à propos d'un logiciel "non libre". Parler de logiciel "privateur" implique que la renonciation aux libertés garanties par le logiciel libre pèsent plus lourd que les avantages éventuels d'un logiciel "non libre".
Libre à chacun de faire son choix. Mais sur un site web dédié à Linux et aux logiciels libres ce terme me semble tout à fait approprié : c'est en réaction aux logiciels non libres que le projet GNU puis Linux sont nés, pour pouvoir hacker librement et partager dans la joie son code.
[^] # Re: Logiciels "privateurs"
Posté par dinomasque . En réponse au journal RMS et le piège du Javascript. Évalué à 2.
Libre à chacun de faire son choix. Mais sur un site web dédié à Linux et aux logiciels libres ce terme me semble tout à fait approprié : c'est en réaction aux logiciels non libres que le projet GNU puis Linux sont nés, pour pouvoir hacker librement et partager dans la joie son code.
BeOS le faisait il y a 20 ans !