>Le travail est nécessairement, par nature, une "ressource" limitée. Ce n'est pas à proprement parler une ressource, mais il est limité.
Les travailleurs, à la rigeur, oui.
Et par conséquence, il y a un travail maximum qui peut être produit.
>Une économie, à un instant donné, ne peux supporter qu'une certaine quantité d'argent à dépenser en main d'oeuvre.
J'imagine ouvrier salariés, et calcul "économique" basé sur l'argent comme seule valeur?
D'ou, et qu'elle est le lien logique avec la limite de travail?
Pour une analogie foireuse, si le seul besoin est de manger des poissons (qu'ils sont infinis, soyons fous), et que tout le monde sait pêcher pour nourrir 2 personnes, il n'y a besoin que de la moitié de la population pour pécher, le reste peut s'occuper de créer des religions et fumer des pet' (ou plus prosaïquement une partie va faire de la R&D sur la pêche pour réduire le nombre de personnes requises pour la pêche, pendant que les autres feront de la peinture ou vont assaisoner les poisons).
> Des idées pour faire ça ?
Ça dépend des choix de répartition en matière de santé, sécurité, transport et trouc inutiles (arts et divertissements, inutiles donc indispensables).
Disons qu'on est pas encore parfait niveau couverture du besoin alimentaire :
1) baisser le smic (cout de la main d'oeuvre des produits alimentaire ce qui augmente leur prix)
2) augmenter l'impôt négatif pour mieux répartir et augmenter le revenu des personnes concernés par le smic (c'est la prime pour l'emploi en France)
3)????
4) Profit! Effet kisscool, des travaux industriel qui n'était plus rentables en France reviennent, tout en augmentant le niveau de vie, par contre...
>Dans cette allégorie, qui est l'hôte ?
Si c'est l'État, malheureusement il supprime des postes dans la fonction publique, seul domaine où il pourrait directement augmenter la taille du gâteau. Si c'est l'économie, malheureusement elle semble difficile à convaincre.
... pour reprendre l'analogie des pêcheurs, la moitié des gens pêche, sont taxé à hauteur d'un poisson par pêcheur et l'Etat embauche 1/4 de la population à creuser des trous, et 1/4 à les reboucher? Super productif comme vecteur de création d'emploi la fonction publique....
C'est plutot là qu'il y a des ressources à prendre pour mieux répartir les dépenses (de ppe).
Le service public est un service, et comme beaucoup de services, il ne créé pas d'emploi de façon nette sans base industrielle, il garantient plein de chose vitales, qui du coup permettent d'avoir des activités (en étant en bonne santé, en étant relativement sûr qu'on ne va pas se faire tuer en sortant de chez soi, en étant sûr qu'il y a un tiers neutre pour règler les litiges) mais ce n'est pas vecteur optimale contre le chomage, l'exemple des trous est caricaturale, mais on ne demande pas à quelqu'un d'élu d'être un pêcheur, éventuellement de dire qu'on réduit l'art et le divertissement pour augmenter la santé et la justice ou l'inverse.
N.B. reste qu'a priori, l'État devrait quand même offrir plus de services, ce qui ne signifie pas nécessairement plus de postes dans les services existants, mais plutôt des suprressions dans les existants qui peuvent être automatisé/dématérialisé (transport, courriers) et en créer beaucoup plus dans d'autres (justice santé). Mais là c'est un problème récurent de mauvaise dépense publique.
[^] # Re: 4x4
Posté par Earered . En réponse au journal Des nouvelles du front. Évalué à 1.
Les travailleurs, à la rigeur, oui.
Et par conséquence, il y a un travail maximum qui peut être produit.
>Une économie, à un instant donné, ne peux supporter qu'une certaine quantité d'argent à dépenser en main d'oeuvre.
J'imagine ouvrier salariés, et calcul "économique" basé sur l'argent comme seule valeur?
D'ou, et qu'elle est le lien logique avec la limite de travail?
Pour une analogie foireuse, si le seul besoin est de manger des poissons (qu'ils sont infinis, soyons fous), et que tout le monde sait pêcher pour nourrir 2 personnes, il n'y a besoin que de la moitié de la population pour pécher, le reste peut s'occuper de créer des religions et fumer des pet' (ou plus prosaïquement une partie va faire de la R&D sur la pêche pour réduire le nombre de personnes requises pour la pêche, pendant que les autres feront de la peinture ou vont assaisoner les poisons).
> Des idées pour faire ça ?
Ça dépend des choix de répartition en matière de santé, sécurité, transport et trouc inutiles (arts et divertissements, inutiles donc indispensables).
Disons qu'on est pas encore parfait niveau couverture du besoin alimentaire :
1) baisser le smic (cout de la main d'oeuvre des produits alimentaire ce qui augmente leur prix)
2) augmenter l'impôt négatif pour mieux répartir et augmenter le revenu des personnes concernés par le smic (c'est la prime pour l'emploi en France)
3)????
4) Profit! Effet kisscool, des travaux industriel qui n'était plus rentables en France reviennent, tout en augmentant le niveau de vie, par contre...
>Dans cette allégorie, qui est l'hôte ?
Si c'est l'État, malheureusement il supprime des postes dans la fonction publique, seul domaine où il pourrait directement augmenter la taille du gâteau. Si c'est l'économie, malheureusement elle semble difficile à convaincre.
... pour reprendre l'analogie des pêcheurs, la moitié des gens pêche, sont taxé à hauteur d'un poisson par pêcheur et l'Etat embauche 1/4 de la population à creuser des trous, et 1/4 à les reboucher? Super productif comme vecteur de création d'emploi la fonction publique....
C'est plutot là qu'il y a des ressources à prendre pour mieux répartir les dépenses (de ppe).
Le service public est un service, et comme beaucoup de services, il ne créé pas d'emploi de façon nette sans base industrielle, il garantient plein de chose vitales, qui du coup permettent d'avoir des activités (en étant en bonne santé, en étant relativement sûr qu'on ne va pas se faire tuer en sortant de chez soi, en étant sûr qu'il y a un tiers neutre pour règler les litiges) mais ce n'est pas vecteur optimale contre le chomage, l'exemple des trous est caricaturale, mais on ne demande pas à quelqu'un d'élu d'être un pêcheur, éventuellement de dire qu'on réduit l'art et le divertissement pour augmenter la santé et la justice ou l'inverse.
N.B. reste qu'a priori, l'État devrait quand même offrir plus de services, ce qui ne signifie pas nécessairement plus de postes dans les services existants, mais plutôt des suprressions dans les existants qui peuvent être automatisé/dématérialisé (transport, courriers) et en créer beaucoup plus dans d'autres (justice santé). Mais là c'est un problème récurent de mauvaise dépense publique.