Ça permet d'utiliser le langage le mieux adapté à la tache et d'arrêter de réinventer la roue ou de faire des bindings dégueulasses dans tout les sens. En plus, ca permet enfin aux nouveaux/petits langages d'avoir une chance d'être utilisés car ils héritent des bibliothèques de leur grand frère (autrement c'est comme arriver avec un nouveau noyau mais aucun support matériel, ça n'intéresse personne).
Bref, on t'impose une plateforme d'exécution : CLR, JVM, parrot ou ce que tu veux. Et après en négociant un peu, tu peux utiliser C#/F#/VB/IronPython ou Java/Scala/Clojure/Jython/Javascript etc.
Un utilisateur préférera peut être écrire son appli de 100 lignes de code en python, mais par contre pour les 500 000 lignes de bibliothèques derrière ce n'est peut être pas le meilleur choix...
[^] # Re: confus
Posté par ckyl . En réponse au journal Publication de Parrot 1.0. Évalué à 1.
Ça permet d'utiliser le langage le mieux adapté à la tache et d'arrêter de réinventer la roue ou de faire des bindings dégueulasses dans tout les sens. En plus, ca permet enfin aux nouveaux/petits langages d'avoir une chance d'être utilisés car ils héritent des bibliothèques de leur grand frère (autrement c'est comme arriver avec un nouveau noyau mais aucun support matériel, ça n'intéresse personne).
Bref, on t'impose une plateforme d'exécution : CLR, JVM, parrot ou ce que tu veux. Et après en négociant un peu, tu peux utiliser C#/F#/VB/IronPython ou Java/Scala/Clojure/Jython/Javascript etc.
Un utilisateur préférera peut être écrire son appli de 100 lignes de code en python, mais par contre pour les 500 000 lignes de bibliothèques derrière ce n'est peut être pas le meilleur choix...