La directive EUCD instaure la protection des mesures techniques de protection, adaptant ainsi le cadre juridique européen aux accords internationaux en vigueur. De façon générale, je suis favorable à la protection juridique de ces mesures au niveau national et inernational. Elles apportent aux titulaires de droits un moyen fort de protéger leur propriété dans l'univers numérique, qu'ils sont libres d'adopter ou non. Ceux qui s'expriment contre cette protection choisissent délibérément d'affaiblir les titulaires de droits en les dépouillant de toute possibilité réelle d'exercer librement leur droit de propriété. On ne peut pas à la fois prétendre défendre la propriété intellectuelle et s'opposer à la protection juridique des mesures techniques de protection. Mon choix a toujours été de défendre la propriété intellectuelle. Il ne changera pas.
Le fait que certains titulaires de droits renoncent de leur propre chef à utiliser de telles mesures, comme on l'a constaté récemment, n'implique pas la remise en question de cette protection juridique. Elle reviendrait en effet à imposer aux titulaires de droits un choix qui n'est pas le leur. Dans un cas, existence d'une protection juridique, nous sommes dans un environnement libre où chacun peut choisir le modèle qu'il souhaite appliquer. Dans l'autre cas, absence de protection juridique, nous serions dans un environnement contraint affaiblissant la protection légitime de la propriété intellectuelle. J'y suis opposé.
Les mesures de protection ont changé, mais les intentions restent.
Mais bon, on nous ressassait à l'époque que la position sur l'économie numérique ca ne fait pas tout un programme.
[^] # Re: Re:
Posté par Bozo_le_clown . En réponse au journal HADOPI est un signe de plus d’un pays dont les élites politiques et économiques ne comprennent plus rien ni à la jeunesse, ni à la technologie, ni à la culture. Évalué à 2.
Relisez la lettre la réponse à candidats.fr pour vous remémorer
http://www.candidats.fr/index.php/2007/04/20/71-reponses-de-(...)
La directive EUCD instaure la protection des mesures techniques de protection, adaptant ainsi le cadre juridique européen aux accords internationaux en vigueur. De façon générale, je suis favorable à la protection juridique de ces mesures au niveau national et inernational. Elles apportent aux titulaires de droits un moyen fort de protéger leur propriété dans l'univers numérique, qu'ils sont libres d'adopter ou non. Ceux qui s'expriment contre cette protection choisissent délibérément d'affaiblir les titulaires de droits en les dépouillant de toute possibilité réelle d'exercer librement leur droit de propriété. On ne peut pas à la fois prétendre défendre la propriété intellectuelle et s'opposer à la protection juridique des mesures techniques de protection. Mon choix a toujours été de défendre la propriété intellectuelle. Il ne changera pas.
Le fait que certains titulaires de droits renoncent de leur propre chef à utiliser de telles mesures, comme on l'a constaté récemment, n'implique pas la remise en question de cette protection juridique. Elle reviendrait en effet à imposer aux titulaires de droits un choix qui n'est pas le leur. Dans un cas, existence d'une protection juridique, nous sommes dans un environnement libre où chacun peut choisir le modèle qu'il souhaite appliquer. Dans l'autre cas, absence de protection juridique, nous serions dans un environnement contraint affaiblissant la protection légitime de la propriété intellectuelle. J'y suis opposé.
Les mesures de protection ont changé, mais les intentions restent.
Mais bon, on nous ressassait à l'époque que la position sur l'économie numérique ca ne fait pas tout un programme.