• [^] # Re: Ognon

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Les vierges effarouchées du langage. Évalué à 2.

    À noter que «ai», «ei» étaient prononcés comme des diphtongues autrefois, ce qui explique que nous les écrivions de cette manière. Cela est d'ailleurs souvent le cas pour beaucoup de graphies qui nous semblent compliquées ou en tout cas non pertinentes, elles correspondent à des sons qui étaient réalisés autrefois.

    Pour ce qui est des désinences et de la redondance des informations, ce n'est pas forcément un problème, cela permet de valider et confirmer certaines informations, de les préciser et donc au récepteur de les contrôler aussi. Assez utile lorsqu'il y a des parasites lors de la transmission.

    Le phénomène de coller le pronom (ou déterminant verbal plus exactement), exemple : «chais», «chvais», «tsais», au verbe est peut-être une désinence qui se fait par préfixation. Mine de rien, ces phénomènes, considérés comme des erreurs par beaucoup, doivent être enseignés aux apprenants non-natifs du français si on souhaite qu'ils comprennent ce qu'on dit.