D'où l'idée qu'il faut pouvoir rémunérer ces auteurs autrement, puisque le modèle actuel est obsolète par essence. (Eh oui la licence globale, la rémunération en fonction du nombre de télechargements, ...)
Le pb, c'est qu'un acteur est remis à sa vraie place: le distributeur qui a longtemps abusé des consommateurs mais aussi des auteurs.
On peut faire une analogie avec le système de brevets originel et tout ce qui se rapporte à l'immatériel. Historiquement, les brevets servaient aussi à protéger l'innovation en encourageant la diffusion des idées.
On voit ce qu'il en est advenu.
Les œuvres numériques en sont au même stade concernant la dérive du système. Il périclitera de lui-même.
[^] # Re: Une réponse à ta question
Posté par Bozo_le_clown . En réponse au journal Franck Riester : "L’interopérabilité n’est pas nécessaire pour les consommateurs". Évalué à 2.
Le pb, c'est qu'un acteur est remis à sa vraie place: le distributeur qui a longtemps abusé des consommateurs mais aussi des auteurs.
On peut faire une analogie avec le système de brevets originel et tout ce qui se rapporte à l'immatériel. Historiquement, les brevets servaient aussi à protéger l'innovation en encourageant la diffusion des idées.
On voit ce qu'il en est advenu.
Les œuvres numériques en sont au même stade concernant la dérive du système. Il périclitera de lui-même.