Tout à fait d'accord. Par ailleurs, les personnes sensibles aux arguments du logiciel libre sont en général très chatouilleuses en ce qui concerne le respect des licences.
Or, la production culturelle de masse est elle aussi régie par des licences, non-libres dans la plupart des cas.
Je te rejoins donc quand tu dis que tu "ne crois pas que les associations affichant pour objectif la promotion du libre aient à s'afficher aux côtés de ceux dont les intentions trop évidentes de profiter au plus bas prix possible de la production culturelle de masse" : cela desservirait l'image des promoteurs du libre, en facilitant l'amalgame dans les médias -et donc dans le public- entre (osons les clichés) "les barbus du libre" et "les méchants pirates".
[^] # Re: Une réponse à ta question
Posté par Serge Julien . En réponse au journal Franck Riester : "L’interopérabilité n’est pas nécessaire pour les consommateurs". Évalué à 1.
Or, la production culturelle de masse est elle aussi régie par des licences, non-libres dans la plupart des cas.
Je te rejoins donc quand tu dis que tu "ne crois pas que les associations affichant pour objectif la promotion du libre aient à s'afficher aux côtés de ceux dont les intentions trop évidentes de profiter au plus bas prix possible de la production culturelle de masse" : cela desservirait l'image des promoteurs du libre, en facilitant l'amalgame dans les médias -et donc dans le public- entre (osons les clichés) "les barbus du libre" et "les méchants pirates".